mercredi 7 janvier 2026

Renaissance du #34

Je n'ai jamais été grand fan d'Auston Matthews. Je peine à l'imaginer centre. Il a le format physique de l'ailier. De plus, il lance d'abord. Il est ce type de joueur qu'on appelle dans le jargon du hockey un joueur "shoot first". Un vrai bon centre est meilleur passeur et fabricant que jeu que franc-tireur. Je reste toujours surpris, encore aujourd'hui, de le voir prendre les mises au jeu. On dirait que mentalement, je le penses toujours ailier. Ou me dit qu'un entraineur le placera à l'aile à un certain moment. 

Il faut le dire aussi, il n'est pas aussi spectaculaire qu'un Jack Hughes qui décolle, un Connor McDavid qui explose ou un Connor Bedard en pleine lancée. 3 Autres premiers choix de la LNH, comme lui. Mais il faut donner à Matthews ce qui revient à Matthews, il a probablement les meilleurs poignets de la LNH car quand il lance, la rondelle atteint le fond du filet. Presque tout le temps. Ces buts ne sont peut-être pas les plus beaux, mais il n'a jamais marqué moins de 33 buts (l'an dernier) dans ses 10 ans dans comme Maple Leaf. 

Car oui, cette année marque déjà la 10e année de l'arrivée d'Auston Matthews dans la LNH, qu'il avait rendue spectaculaire quand il a marqué un tour du chapeau dans une défaite des siens dès son premier match. Il a gagné le trophée Calder remis à la recrue de l'année avec ses 40 buts dès sa première saison. Il a gagné le trophée Rocket Richard remis au meilleur buteur 3 fois, dont deux fois marquant plus de 60 buts, une fois terminant à un seul but de 70. Il a connu deux saisons de 100 pts ou plus. A gagné le trophée Hart remis au joueur jugé le plus utile de la LNH.  Il a aussi gagné le Ted Lindsay Award, ancien trophée Lester B. Pearson remis au meilleur joueur de la LNH tel que voté par l'Association des Joueurs de la LNH pour une saison, en 2022, la même année. 

Mais en série, comme son club dont il porte le "C" du capitaine, il n'a jamais passé la 2e ronde (l'a atteinte une seule fois) et par une personnalité relativement amorphe, il suscite souvent la frustration beaucoup plus qu'il ne semble avoir de caractère. 

Depuis le début de la saison, les Maple Leafs ont beaucoup de difficultés à rester constants. Ils jouent sans leur (modeste) gardien #1 depuis beaucoup plus longtemps que prévu et ça semble les affecter. Bien que Joseph Woll et Dennis Hildeby ne soient pas les joueurs à blâmer pour les insuccès du club, Auston a été une cible de choix depuis le début de la saison. Mitch Marner, qui était aussi souvent visé pour toutes fautes sur glace, a été envoyé à Vegas, et on a pas remplacé le marqueur de plus de 100 pts qu'il était. La pression est donc sur des joueurs comme Michael Nylander et Auston Matthews et jusqu'à maintenant, si Nylander répond avec une certaine constance, en saison comme en séries, Matthews étonne de non stabilité

Pas en saison, mais principalement en séries. 

Et cette saison. avec Toronto bon dernier de la division Atlantique, on commençait à dire que Matthews ne faisant pas valoir le "C" de son gilet. Il était même 5e marqueur de son club. 

Mais dans les 4 premiers matchs suivant le congé de Noël 2025, Auston Matthews a marqué 10 pts, en 4 matchs, oui, dont 6 buts. Des matchs consécutifs de plus d'un but. Son 83e match de plus d'un but dans la LNH. L'équivalent de plus d'une saison d'au moins 2 buts par match. 6 pts dans ses 2 derniers matchs. Il a brisé cette semaine le record de buts marqués dans l'uniforme des Maples Leafs qui était de 420 buts et tenu par le dernier capitaine de Maple Loser moins losers, Mats Sundin. 

Il l'a fait avec 317 matchs de moins que Sundin. Avec désormais 20 buts cette saison. Matthews est revenu parmi les meilleurs marqueurs de buts de la LNH. Il est à égalité avec Wyatt Johnson, Dylan Guenther, Cole Caufield, Tage Thompson, Leon Draisatl, Mark Scheifele, Nikita Kucherov, et on dira encore qu'il déçoit ?

On aura pas le droit. 

Et il a joué moins de matchs cette saison que tous les joueurs que je viens de nommer. Il n'a joué que 35 matchs, alors que les 6 joueurs nommés en ont joué 40 et plus chacun.

De tous les joueurs actifs de la LNH, depuis sa première saison dans la LNH. ni Leon Draisatl, ni Alex Ovechkin n'ont marqué plus de buts que lui. Et il sont tous deux joués plus de 60 matchs de plus qu'Auston.

Si les gens étaient agacés par Auston Matthews depuis le début de la saison, c'était parce que c'était le joueur des 4 derniers matchs qu'ils attendaient. 

Au moment d'écrire ceci, Toronto est dernier de la division Atlantique. Mais les Senators menace de les déloger du dernier rang. 

La LNH offrent un drôle de spectacle déséquilibré cette année. 

Les 3 meilleurs clubs de la LNH sont de l'Ouest, Colorado, Minnesota, Dallas. Les trois semblent sans failles et réellement trop forts face à leurs adversaires. Méritent leurs rangs. Mais les 11 pires clubs de la LNH sont aussi de l'Ouest. Et dans la division Atlantique, c'est si serré qu'il n'y a que 9 pts qui séparent la 1ère position de la toute dernière. 2 séparent les 3 premiers clubs, 2 pts séparent aussi les 5 autres. 

Toujours dans le déséquilibre, Les Islanders ont blanchi les Devils 9-0, même si NJ a lancé 44 fois (contre 24) et que le gardien des Islanders a été nommé la 2e étoile du match. 

Toronto n'a pas de raisons de paniquer.

Leur capitaine est désormais bien éveillé.  

Ça seulement, le classe comme supérieur aux supérieurs.

Redonnons à César ce qui lui revient, Auston Matthews joue comme le leader qui mérite son "C".    

mercredi 31 décembre 2025

Empreinte Concessionnaire

Je n'aime pas complètement l'expression easy-go-lucky. On disait ça de Pierre Larouche. Mais je comprends ce qu'on veut évoquer. On veut en quelque sorte dire que "Tout ce qu'il touche, lui réussit, et ça ne semble même pas un effort, c'est naturel." Aussi bien dire le talent lui est naturel. Easy, ça veut dire facile, même les "easy go luckies" travaillent fort pour y arriver. 

Selon moi. Peut-être naïvement. 

Je vais quand même vous parler de deux joueurs qui étaient leur concession. Entièrement. 

Wayne Gretzky a bien entendu transformé les équipes qu'il a fréquenté, mais je n'ai pas envie de vous parler de ce héros athlétique, déchu socialement cette année. 

Le premier dont je veux vous parler, et qui m'a donné l'impression de carrément être l'enfant chéri de l'organisation, était un superstar des Bombers de Flin Flon, dans l'OHJL, vers la fin des années 60. Mais le jeune Bobby Clarke est diagnostiqué atteint de diabète de type 1. Et malgré ses 185 pts en 45 matchs, 168 et 137 pts dans deux saisons de 51 matchs, la santé du joueur de centre effraie la LNH qui veut une assurance médicale, écrite de la main d'un médecin, pour qu'il puisse jouer dans la LNH, sans crainte. Mais même avec cet avis favorable, le doute subsiste. Et toute la première ronde de sélection au repêchage de 1968, les équipes passent par dessus et ne le repêchent pas. Les Flyers sont dans la Ligue Nationale depuis seulement un an, et leurs 2 premiers choix à vie ont été Serge Bernier des Éperviers de Sorel et le défenseur Al Sarrault de Lumber Kings de Pembroke, en 1967. En première ronde de 1968, même Philadelphie passe deux fois par dessus Bobby Clarke en choisissant les ailiers Bob Currier au 6e rang et Lew Morrison au 8e. Il faudra attendre la 2e ronde, et le 17e choix pour choisir Clarke, après avoir refusé deux offrent, des Red Wings et des Canadiens de Montréal, qui voulaient prendre le risque Clarke. 

Ce sera leur plus beau coup à vie. 

Il jouera 1280 matchs dans la LNH, tous comme Flyers, ne ratant les séries que 2 fois en 15 ans. Sera l'unique capitaine des deux conquêtes de la Coupe Stanley gagnées en 1974 et en 1975, les deux premières d'un club qui n'était pas des 6 originaux, à soulever le trophée le premier, gagnera le trophée Hart remis au joueur le plus utile de la LNH, 3 fois, gagnera le Selke en 1983 pour son talent défensif, totalisant 1329 points, 400 buts, 929 passes et sera introduit au Temple de la renomée dès 1987. 3 ans après sa retraite. Après une honorable saison de 60 pts en 73 matchs, à 35 ans. 

J'ai commencé à suivre assidûment avec passion le hockey de la LNH en 1980. J'ai donc connu ses 5 dernières années en direct. Et la manière donc on s'agitait autour de lui, je voyais le coeur d'un club comme je ne le voyais pas nécessairement ailleurs. Tout était articulé autour de lui. Toutes les conversations avec les officiels l'impliquaient. Il avait un immense "C" de capitaine sur la poitrine et ça faisait du sens. C'était affirmé et visuellement confirmable. Leader complet.

Il était si important pour l'organisation qu'à partir de 1978-1979, il était même joueur-entraineur. Phénomène extrêmement rare. Dès 1985, l'année suivant sa retraite, on le plaçait dans la chaise du directeur gérant. Et les Flyers atteignaient la finale la même année et deux ans plus tard, dans des causes perdantes. 

 

En 1990, il était limogé de son poste et aussitôt réengagé dans le même rôle avec les North Stars du Minnesota qui allaient aussitôt atteindre, de manière surprenante, la finale, face à un autre immense leader : Mario Lemieux. Clarke reviendrait Flyers dès 1992, dans le rôle de vice-président, fera un passage comme premier directeur gérant des Panthers de la Floride, puis reviendra dans son rôle de vice-président des Flyers. Dont il est encore une partie du coeur.

Mario Lemieux, C'est l'autre joueur, auquel se statut ne me fait aucun doute. Son talent n'a pas besoin de vous convaincre. Bien que les blessures l'aient largement handicappé dans sa carrière. il a quand même réussi à jouer dans la LNH, 1022 matchs, marquant 1895 pts, 766 buts et 1129 mentions d'aide. Il était rien de moins que magnifique. Magique. Spectaculaire. Irremplaçable. Mais quand il est revenu, en 1999, après une première retraite, et une rapide introduction au Temple de la Renomée, les Penguins sont en faillitte. Il achète donc le club, et son club-école. Difficile de ne pas incarner la concession davantage, il t'appartient. Il jouera jusqu'à l'arrivée d'un autre joueur d'exception, Sidney Crosby, qu'il "gardera" à la maison un an et avec lequel il joue sa dernière saison, question de lui passer dignement le flambeau. Il avait aussi logé Jaromir Jagr et Marc-André Fleury à leur saisons recrues. 

Mario vend quelques parts des Penguins, avec lesquels il gagne 3 autres Coupes Stanley, autre que les deux premières où il avait les deux fois été gagnant aussi du Conn Smythe, mais reste propriétaire majoritaire jusqu'à il y a quelques semaines. 

Où il a vendu...pour 2 milliards...

2

milliards.

Au groupe d'affaires Hoffman.

Immense Mario.

Concessionnaire Clarke. 

Deux joueurs qui ÉTAIENT leur club. 

Il y en a surement d'autres, (Sakic, Yzerman, etc.) mais ces 2 là étaient enfants-roi là où ils ont joué. 

Et dans la continuité organisationelle. 

Qu'ils ont trainé sur leurs épaules, un temps.   

Comme Joe un peu, et Steve...


mercredi 24 décembre 2025

Le Gordie Howe Hat Trick

Selon ChatGPT, qui reste en général très très mauvais quand je lui parles de hockey de la LNH, le dernier Gordie Howe Hat Trick a été celui de Sam Bennett, le dernier récipiendaire du trophée Conn Smythe, le 26 février dernier. 

Il a marqué le premier but du match et obtenu une mention d'aide sur le but de Mackie Samoskevich en fin de partie dans une victoire de 4-1 contre les Prédateurs, à Nashville. Auparavant, il avait donné de la bande contre leur capitaine Roman Josi. Un gentilhomme. Cole Smith s'en est rappelé à la 6e minute de la 3e période et s'est battu avec

1b, 1p, 1 bataille pour Sam Bennett dans le match. Gordie Howe Hat Trick.

On a appelé ça ainsi dans les années 50, car deux fois dans la même saison, 1953-1954, Gordie Howe avait fait la chose. Le 11 octobre il se battait contre Fernie Flaman des Leafs, marquait un but et obtenait une passe sur le but de Red Kelly. En mars suivant, il marquait le premier but du match, obtenait 2 passes sur 2 buts de Ted Lindsay et se battait contre Ted "Teeder" Kennedy, toujours de Toronto. On lui a donné le nom de "l'exploit", mais ce seront les 2 uniques fois que ça se produira dans sa longue carrière. 

C'est arrivé de multiples fois depuis. Et très souvent pour certains. 

Steve Pinizzotto, des Oilers, contre Vancouver en 2014, son ancienne équipe, obtenait ses 2 premiers points dans la LNH de cette manière. Et son premier 5 minutes. Shane O'Brien des Ducks, marquait son tout premier but dans la LNH de cette manière aussi, contre les Red Wings, en octobre 2006. En décembre 2018, à son second match dans la LNH, Tyler Lewington, des Capitals, obtenait une passe sur un but de Tom Wilson, marquait aussi un but, et se battait contre Zack Smith, des Sénateurs.

On a répertorié 5 occasions où des doubles Gordies ont été perpétrés. Ce qui voulait dire que deux joueurs obtenant au moins un but et une mention d'aide, se sont battus, entre eux. En séries, en avril 1981, Brad Park des Bruins s'est battu avec Bobby Smith des North Stars du Minnesota. Park a obtenu dans ce match 1 but et 3 mentions d'aide et Smith 1b, 1p. Brad Maxwell, des North Stars, a aussi obtenu un Gordie Howe Hat Trick dans le même match. Dans une victoire de son équipe de 9-6.

Fedor Tyutin, des Bluejackets, obtenait 1b et 2 passes tout en sa battant contre Ryan Getzlaf (1b, 1p), en 2010. Deux ans plus tard, Adam Henrique (1b, 1p) des Devils se battait contre Jarome Iginla des Flames, (1b, 2 p). Le 9 octobre 2024, J.T.Miller des Canucks (1b, 1p) se battait contre Anthony Mantha, des Flames (1b, 1p). Mais le 30 octobre de l'année précédente, deux doubles Gordie survenaient dans le même match, une première. Liam O'Brien, des Coyotes (1b, 1p) se battait contre Nick Foligno des Black Hawks (2b, 2p) alors qu'aussi, Jack McBain (2b, 2p) allait se battre contre Jared Tinordi (1b, 1p) dans un de ses 44 matchs comme Black Hawks.

Les 15 et 16 février 1975, Doug Risebrough des Canadiens de Montréal ferait 2 Gordie Howe Hat Trick en autant de jours.  Les deux fois contre Chicago. Jacob Trouba serait le second à le faire en 2021, alors capitaine des Rangers, le 7 décembre, aussi contre Chicago et le lendemain, contre l'Avalanche

Au hockey féminin, dans la PWHL, Tereza Vanisova, du Charge d'Ottawa a été la première à le faire contre le Fleet de Boston, le 20 février dernier, en obtenant une passe sur le premier du match, en égalisant 2-2, dans les dernière secondes du match, dans une défaite en prolongation. Elle s'était auparavant battue contre Jill Saulnier. Ironiquement, comme si ça ne se pouvait pas que deux femmes ses battent, on leur a donné chacune 5 minutes de "rudesse". Mais vous jugerez vous-même, c'était une pléiades de coups de poings gantés. Pas de la chicane, de la bataille. 

Malgré 2134 matchs dans la LNH, Gordie Howe ne réussira la chose que 2 fois. Un de ses fils, Mark, dira qu'il aurait été plus juste de qualifier le Gordie Howe Hat Trick comme 1 but, 1 mention d'aide et un double-échec au visage. 

Ce que son père aura fait beaucoup plus souvent selon lui. Marty (le frère de Mark) et Gordie étaient aussi d'accord.

Rick Tochett, actuel entraineur des Flyers de Philadelphie, et principalement au sein des Flyers, est l'ultime meneur des GHHT. Avec 18. Brendan Shanahan, ancien commissair de la discipline dans la LNH, est second avec 17 fois. Brian Sutter suit avec 16. Tiger Williams et Wilfrid Paiement sont à égalité avec 15. 

Pas toujours chic.

Mais pas du soccer masculin non plus. 

Joyeux Noël amateurs, amatrice de hockey. 

mercredi 17 décembre 2025

Promesses & Dommages

C'est si dommage.

Connor Bedard jouait avec l'assurance et le brio du joueur qui allait se mériter le titre de joueur du mois de décembre dans la LNH. Il y a une semaine jour pour jour, il acceptait une passe parfaite d'Andrei Burakovsky que les Rangers laissaient patiner jusqu'en zone adverse et marquait un solide 19e but d'une réception/tir du poignet qui ne donnait aucune chance à Igor Sheterskin plaçant le pointage à 2-0. Le gardien des Hawks Spencer Knight obtiendrait son 7e blanchissage en carrière et ce match allait être le 12e à domicile, sur 15, où Chicago marquait en premier, C'était un match "coloré" alors que les Rangers ET les Black Hawks, 2 des 6 clubs originaux de la LNH, portaient leurs gilets foncés comme à l'époque. 

Dans la défaite du 2 décembre où ils arrachaient un point aux Golden Knights, à Vegas, il marquait le 3e but des Hawks et après trois périodes, le score était de 3-3. Après une surtemps sans but, il allait marquer en tir de barrage. Dans une cause perdante, mais il allait marquer. Contre les Kings, le 4, il marquait le premier but du match dans une victoire de 2-1. Mais ce n'est pas seulement qu'il marque qui soit glorieux, c'est la manière dont il le fait. Toujours prêt à la contre attaque et doté d'un tir du poignet précis et formidable. À 1:30 ici. Si habile de ses mains. Je l'ai toujours pensé et mourrai sur cette colline, pour dans la LNH brilller, deux choses vous suffisent, vous prénommez Connor et avoir comme nom de famille, McDavid...

Euh...non... trois choses sont nécessaires pour dominer la Ligue: La rapidité, l'habileté des mains et l'intelligence de la lecture du jeu. Les deux Connor, (McDavid et Bédard) ont ces acquis. Bedard avait aussi une mention d'aide sur l'unique but de son club dans une dégelée contre les brillants Ducks d'Anaheim. 

Dans le match contre les Blues du 10 décembre dernier, où une haine viscérale existe entre les deux organisations depuis les années 80, à la mise au jeu, en fin de partie, dans une défaire de 3-2 des Hawks, défaite où il avait deux mentions d'aides sur les deux seuls buts de son club, son épaule semble s'être démise avant que Brayden Schenn ne l'achève au sol. Je sais que la haine entre les deux clubs est trop forte pour qu'on accepte cette vision de ce qui s'est passé, et la tête de Schenn sera à prix lors du prochain match entre les 2 clubs. Chose certaine, il est mal en point. Ne jouera pas les trois matchs de cette semaine. On ne détaillera pas la nature de la blessure comme le commande le côté secret du sujet dans la LNH. Mais Connor était en feu. Dommage. Mais en même temps, fameux pour la LNH de voir qu'un premier choix de Ligue récent comme lui soit la promesse promise. 

On a parlé de lui comme d'un talent générationnels comme il n'y en a pas 6 en 40 ans. selon moi. Greztky, Lemieux, Crosby, Ovechkin, McDavid. Maintenant, peut-être Bedard. Il livre tel que promis.

 

Ailleurs les Leafs resteront toujours les mêmes. Capable de tant de ridicule en offrant de réelles montagnes russes d'émotions à leurs partisans. Un match contre les Sharks, à domicile, ça devrait être une victoire. Ça le devenait à la mi-rencontre quand Toronto a pris les devants 2-0. Mais ils ont échoué là où ils échouent très souvent, mentalement. Dimitri Orlov a ramené l'écart à 1 but en fin de 2e et John Klingberg , qui avait aussi participé au premier but de SJ, a égalisé quand on a retiré le gardien de but en faveur d'un 6e joueur en fin de 3e. Une période où Toronto laissera San Jose lancer deux fois plus qu'eux (11 fois contre 5) au filet. Une période où on avait aussi refusé un but à l'ancien Leaf Ryan Reaves, pour un hors-jeu. Je croyais que quand on avait la rondelle, on pouvait entrer avec à reculons. Semblerait que non. Dommage. 

Plus dommage encore, les supposés "faibles" Sharks (il n'y a pas de faible clubs, il n'y que de faibles préparations mentales) Alexander Wennberg profitera d'un Auston Matthews nonchalant pour prendre son propre retour et mettre un terme au match en période supplémentaire. Toronto promet toujours de décevoir.

Dans une saison où disait que toutes les divisions sont si serrées qu'il devient difficile de risquer des échanges, on a été servi la semaine dernière par pas mal le contraire. 

Dans un premier temps Pittsburgh, équipe favorablement très étonnante cette saison, a choisi d'échanger son gardien Tristan Jarry aux Oilers en retour de Stuart Skinner et de Brett Kulak. Ce dernier était responsable des réservations au restaurant des Oilers et il a tant de classe que même se sachant échangé, il a placé la réservation. Samuel Poulin, fils d'un ancien coéquipier à moi, accompagne aussi Jarry à Edmonton. Un choix de 2e ronde en 2029 accompagne aussi Kulak & Skinner à Pittsburgh. Les fans des Oilers se sont dit déçus de la qualité d'individus dont s'est débarrassé leur club. Ils n'étaient peut-être plus à la hauteur pour l'organisation, mais ils étaient très appréciés dans les coeurs. Jarry a d,ailleurs fait ses débuts en Oiler, samedi, contre Toronto, à Toronto. Jarry et Curtis Lazar étaient coéquipiers dans les World Junior. Jarry n'avait accordé que 2 buts, tard en troisième et son club en avait marqué 6. Avant qu'il n'accorde un but aux Leafs avec 48 secondes à jouer au match. Qu'il a gagné. Regardez le premier but du match, celui de Connor McDavid. Qui en marquera 2. C'est ce que je vous disais plus haut. Tout ça. Lecture du jeu/Vitesse/Habileté des mains. Le match s'est décidé entre les deux oreilles la 2e et la 3e période. L'entraineur des Leafs Craig Berube a pointé ses leaders. Les mêmes qui le pointeront lui, à leur gérant, quand il leur demandera si il est encore respecté par le vestiaire. 

Mais la bombe de la semaine c'est Vancouver, qui a abandonné sa saison en échangeant son capitaine, son meilleur joueur, un des meilleurs défenseurs de la LNH, Quinn Hughes, envoyé au Wild de Bill Guerin, contre 4 choix de premières rondes, trois actifs, un promis dès 2026. Marco Rossi, Liam Ohgren et Zeev Buium, que plusieurs placent dans la conversation de recrue de l'année dans la présente saison. Vancouver, au moment de l'échange, était 32e sur 32. 4-10-1 devant ses fans cette saison. Quinn, autour de l'Action de Grâce, aux États-Unis, avait dit au club qu'il ne resignerait à la fin de la présente campagne, auquelle du terme, son contrat est épuisé comme Canuck. Il devient agent-libre. Il a demandé au club si il pouvait aller jouer avec ses 2 frères, au New Jersey, Jack & Luke. Ça a peut-être été travaillé, mais NJ n'a pas l'espace salarial pour l'accueillir et ne se serait pas entendu sur qui envoyer à Vancouver. Après tout, Quinn est à tout le monde en fin de présente saison. Pourquoi perdre des joueurs pour rien ? Du côté du Wild, c'est aussi excitant. On a dès 2026 l'espace salarial pour lui offrir 8 ans de contrat. À un montant qu'il devrait aimer. Ce n'est donc pas nécessairement une location de mi-saison. 

Mais c'est Quinn qui aura le dernier mot. Ce sera intéressant à suivre. 

Finalement, ce qui reste dommage, c'est la qualité. de l'arbitrage cette saison. Il devient clair qu'un club menant 3-0, la consigne eût été, en pré-saison, aux officiels "Ramenez le club perdant dans le match", Le match des Canadiens contre les Rangers de samedi en a été une autre preuve. On a littéralement inventé deux pénalités, à 3-0 Montréal, à deux défenseurs qui n'en avaient pas commises et au second, on a même donné un tout à fait inexplicable lancer de punition. Un lancer de punition est accordé quand vous étiez en position de marquer et qu'on vous en a empêché illégalement. Ce n'était pas du tout le cas. Ça a vité été 2-3. Puis, 4-4, le train avait été déraillé par les zèbres pour Montréal et il fallait s'adapter à ce qui allait être légal ou pas. Les arbitres et la Ligue avaient ce qu'ils voulaient. Un spectacle. Et les commentateurs qui ne cessaient de parler de l'impressionnante remontée...NON, largement réorientée par les décisions des arbitres. À 4-4, tout était maintenant permis. Surtout les illégalités. On avait le match qu'on voulait montrer. Serré. Mais en période supplémentaire, un geste accepté une demie-douzaine de fois où on avait rangé le sifflet à 4-4, a été puni. Contre Montréal, bien entendu, ce serait si spectaculaire dans le narratif choisi. 

Et ils ont marqué. Avec des mentions d'aides à l'officiel.

Montréal aurait gagné que je n'aurais pas été plus satisfait. Juste encore fâché comme on le serait d'un enfant qui vous vole vos clés d'autos avant que vous partiez et que vous reprenez de ses mains. 

C'est si dommage. 

Dimanche, j'ai refusé de voir le match contre Jarry, McDavid et les Oilers. 

Je savais que les arbitres auraient leurs gilets des Oilers pour officier. 

Ironiquement les deux dernières fois que les arbitres volaient des matchs aux Canadiens successivement, c'étaient justement contre les Rangers et peu de temps après, contre les Oilers. 

Comme si la victoire leur avait été promise...

Si dommage. Mais Montréal a bien gagné, Dans un match bien officié. Comme quoi, faut pas toujours soupirer. 

mercredi 10 décembre 2025

Non aux Joueurs de la LNH aux Olympiques

Bon, ce ne sera pas une chronique très sympathique pour tout ceux et celles qui aiment les voir aux Olympiques. 

Mais non, je suis tout à fait contre les joueurs de la LNH, aux Olympiques. 

Premièrement, ils sont tous millionnaires et multimillionnaires. Ce ne sont pas des athlètes comme la plupart, aux même jeux. OUI! ça donne peut-être un meilleur spectacle, mais encore, je ne suis aucunement friand des championnats du monde où nos stars peuvent se blesser et manquer une bonne partie du reste de la saison, et ne pas aider leur club à se battre pour une place en séries, ou jouer en séries. On trouve aux olympiques des athlètes qui se fendent en 4 pour trouver des commanditaires, qui auront leur 15 minutes de gloire, qui n'ont pas un million qui dort en banque, en tout cas, pas la plupart, souvent ce sont même des jeunes qui n'ont pas complètement 20 ans. Et vous leurs planter des millionnaires qui, du moins au Canada, sont toutes la semaine sous les projecteurs de nos caméras et ce, 3 fois par semaine. 

Vous pensez qu'ils ont besoin de publicité ? PIRE ! Vous pensez que le Canada a besoin de constamment prouver qu'ils sont les meilleurs au monde dans ce sport ? 1-ON LE SAIT ! Même si on perd on sait que le meilleur joueur au monde, c'est Connor McDavid. On sait qu'un des meilleurs défenseurs au monde vient de l'Alberta. On savait que Carey Price pouvait gagner des matchs à lui seul. MAIS CALISSE QUE JE VOULAIS PAS QU'IL SE BLESSE !. Trois lignes qui ont comme centres McDavid, Crosby et Mackinnon, oui c'est impressionnant, mais ce qui était tout aussi excitant, dans les années 80, c'était de voir les États-Unis de Pat LaFontaine rivaliser avec le Canada de Patrick Flatley. De les découvrir l'un contre l'autre. Avant de les voir ensuite dans le même club des Islanders de New York dans la LNH, auxquels ils appartenaient. Ils étaient recrues. Aux Olympiques, on découvre du monde. On réinvente nos héros au fur et à mesure qu'on les découvre. On ne découvrira pas Connor McDavid ou Alex Ovechkin. Les Russes sont d'ailleurs toujours disqualifiés des Olympiques de 2026. Il n'y aura pas d'équipes des Russes. Qui auraient fait un bon club. Mais les pays tricheurs doivent payer leurs sentence. 

Dans les années 80, on découvrait tout le monde ou presque aux olympiques et ça incluait nos jeunes, au hockey. Oui, ça jouerait dans les plates bandes du tournoi du temps de fêtes, fort excitant tournoi, JUSTEMENT, parce que ce sont le reflet des olympiques des années 80. Mais avec une obligation d'être d'âge junior. On pourrait avoir un ancien joueur de la LNH, canadien, jouant en Europe depuis un an ou deux, qui aurait 30 ans ou davantage, le spectacle serait assurément moins pro. Mais je vous avoue que je n'arrive pas à m'exciter des joueurs de la LNH représentant le Canada contre qui que ce soit.

Mais de bonne foi, je vais vous faire mon équipe quand même. En prenant bien soin de ne prendre aucun joueur des Canadiens, car je ne veux pas qu'ils s'y blessent. La vraie saison, ce sont les séries de la LNH. De toute manière, vous pensez vraiment qu'un joueur des Canadiens ferait l'équipe ? Ils sont si inégaux. En revanche, je crois que quelques joueurs d'autres origines, des Canadiens pourraient faire les équipes de leurs pays nataux, mais n'y tient pas du tout, je viens de vous expliquer pourquoi. 

Voici qui je voudrais voir dans le club du Canada, si on finit par y aller, car il y a risible "menace" de ne pas s'y rendre car la dimension des patinoires sur lesquelles on jouerait en Italie, ne sont pas celles de la LNH.

Mettez votre menace à exécution, personnellement, je ne veux pas vous voir là. 

 

Donc pour le Canada, je verrais dans l'équipe les joueurs suivants.:

Connor McDavid, Nathan Mackinnon, Sidney Crosby et Macklin Celebrini comme 4 centres. Comme ailiers: Brayden Point, Sam Reinhart, Seth Jarvis, Tom Wilson, Braden Hagel, Connor Bedard, Mitch Marner, Beckett Sennecke, comme défenseurs: Cale Makar, Thomas Harley, Devon Toews, Josh Morrissey, Matthew Schaefer, Evan Bouchard.

Les 3 gardiens: Scott Wedgewood, Logan Thompson, Darcy Kuemper.

Les coachs ? j'm'en sacre. C'est souvent 3 entraineurs chefs, je ne comprends pas qu'on ne prenne pas de vrais assistants. Ça ne peut que faire naitre des guerre de coqs qui n'ont jamais été autre chose que coqs. Je crois que Jon Cooper y est encore l'entraineur en chef. Je ne l'aime pas. Ça aide pas à vouloir supporter.  Oui mes choix seraient peut-être des choix controversés. Je ne voudrais pas de Brad Marchand, 37 ans, qui peut être remplacé par plus jeune, Tom Wilson, dans un rôle qui s'en approche. Sam Bennett serait aussi une belle option. Je ferais de la place aux très jeunes comme Celebrini, Bedard ou Schaefer parce que ça les fait goûter à de la victoire (potentielle) et du super talent qu'ils n'ont pas dans leur équipe, mais alors pas du tout. Personne n'a de tels talent autour, mais San Jose, Chicago ou les Islanders n'ont pas goûté à du succès depuis longtemps. Comptent sur eux pour rebâtir. Injectons leurs du "gagnant". 

Ainsi dit, je ne serai pas intéressé par leur présence aux Olympiques, croit en avoir déjà parlé ici, le reconfirme, tout comme les matchs en plein air, ce n'est que du marketing bien emballé. 

Cute, mais bon, Suzuki qui s'y blesserait, je mettrais le feu partout. 

6 joueurs, à moins de se blesser avant y seront pour représenter la feuille d'érable, ça a été confirmé, McDavid. Mckinnon, Crosby, Makar, Reinhart, Point. Qui ne sont pas de grandes surprises. Ils ont déjà joué pour représenter le Canada. 

 Les Olympiques d'Hiver seront tenues dans le Nord-Est de l'Italie 2 jours après ma fête, du 6 février au 22, 2026. 

mercredi 3 décembre 2025

Fameuses Remontées Dans un Même Match Dans la LNH

Je plains les amateurs de soccer, de course automobile ou de golf. Le hockey peut parfois être formidablement spectaculaire quand un club tire de l'arrière, par trois buts, 4 buts, 5 buts, et reviens dans le même match pour le gagner.

Mais...à bien y penser, les amateurs de soccer, de course automobile ou de golf, pourraient aussi me raconter leurs histoires de belles remontées. Mais leurs sports sont plates. Ils diraient la même chose de mon sport préféré, mais je sais que c'est moi qui ait raison. Au moins 50 ans ans encore. Quand je serai vieux et que j'aimerai à mon tour le soccer, la course automobile et le golf. 

Le hockey est, outre la course en athlétisme ou le bobsleigh, probablement le sport d'équipe le plus rapide sur terre. Et quand un club choisit de profiter de la mollesse mentale de l'adversaire qui pense avoir déjà gagné, et remonte ce qui semblait être dégelée, quelle merveille est le hockey.

Voici quelques moments du genre du passé:

Oilers 5 Kings 6, 1982

C'était les séries éliminatoires en plus. Le niveau d'excitation et d'intensité est alors élevé d'un cran. 

Flames 5 Blues 6, 1986.

C'est à nouveau en séries éliminatoires. En finales de conférence de l'Ouest. Calgary, qui a bravement éliminé Gretzky, Messier et les Oilers, l'année du but de Steve Smith dans son but, mène la série 3-2. Si Calgary gagne ce 6e match, à St-Louis, ils passent en finale. C'est bien parti. Après une première période dans buts, Dan Quinn marque 2 fois pour Calgary, Cliff Ronning rétrécit l'écart à 1 but, mais Jim Peplinski et John Tonelli portent la marque à 4-1 Calgary avant la fin de le 2e période. Doug Wickenheiser marque son 1er des séries en début de 3e période. Mais une minute plus tard, Joe Mullen, justement obtenu des Blues dans la même année (contre Ed Beers, Gino Cavallini et Charlie Bourgeois) met le pointage à 5-2, semblant mettre le match hors de portée. Mais un autre minute plus loin, Brian Sutter met le pointage à 3-5. Assisté de Greg Paslawski et Doug Gilmour. Avec moins de 5 minutes à jouer, Sutter et Gilmour sont encore complices pour le but de Greg Paslawski qui fait 4-5. Et sans aides, à 6 vs 5, avec 1:08 a jouer, Paslawski remet ça en créant l'égalité, soulevant la foule, et forçant la prolongation. À 7:30 de la première période supplémentaire, Doug Wickenheiser joue au héros en marquant le but qui gardera en vie les Blues. Et forcera un 7e match. 

Que Calgary gagnera 2-1, pour atteindre la finale contre Montréal, finale perdue 4-1 face aux Habs. Mais entretemps, St-Louis aura donné un maudit bon spectacle au 6e match.

Flames 8 Nordiques 8, 1989.

À cette époque, en saison régulière, il y a des matchs nuls. Et quand je dis nul, je pense aussi à mon équipe préférée depuis que je suis né, les Nordiques de Québec. Je suis né en 1972, les Nordiques aussi. On est lié de partout. Mon père a même passé une entrevue pour être directeur gérant des Nordiques quand Martin Madden a été choisi. Québec sera si mauvais que le club terminera 21e sur 21. Mais au tout début de la saison, on ne le sait pas encore qu'ils ne seront pas bons. Mais au 7e match, on le devine un peu. Ce match nul de 8-8 goûtera la grosse défaite. Darin Kimble, Curtis Leschyshyn, Michel Goulet et Peter Stastny marquait pour donner l'avance 4-1 en 1ère période, Gary Suter offrant la seule réplique des Flames. En 2e Joel Otto et Joe Nieuwendyk donnent espoir réduisant l'écart à 1 seul but. mais Guy Lafleur et Peter Statsny à nouveau ferme la 2e à 6-3, Québec. Le match est au colisée. La foule, toujours généreuse à Québec jubile d'emblée quand deux défenseurs, Joe Cirella et Jeff Brown portent le pointage à 8-3. le match est dans la poche, il reste moins de 10 minutes à jouer. Mais 2 minutes plus tard, Gary Roberts fait 4-8. Et une minute et quelques secondes après, Roberts encore, 5-8. 11 secondes plus loin, Jim Peplinski met le pointage, à 6-8. EN DÉSAVANTAGE NUMÉRIQUE, Doug Gilmour fait 7-8 avec 25 secondes à jouer. TOUJOURS EN DÉSAVANTAGE NUMÉRIQUE (faut tu être poche, christ!) Paul Ranheim fait 8-8, avec 11 secondes à jouer. Nuls les Nordiques. 

Cette année-là, Calgary gagne l'unique Coupe Stanley de l'histoire de leur concession. Dans ce match, ils se montraient déjà champions. 

Rangers 5 Canadiens 6, 2008

Brandon Dubinsky, Sean Avery & Brendan Shanahan donnent une avance de 3-0, en première période. La foule du Centre Bell est coite. Cristobal Huet avait commencé le match, Craey price le remplace en 2e. Shanahan remet ça en début de 2e et Chris Drury, tout de suite après. 3 minutes plus loin, Micheal Ryder ralenti la dégelée. 5 minutes plus loin, le même Ryder fait 2-5. En 3e période, le spectaculaire Alex Kovalev fait 3-5 à 6:43. 9 secondes après, Mark Streit surprend Henrik Lundstrom et c'est 4-5. La foule est ranimée. En avantage numérique, tard en 3e, Kovalev en marque un autre, terminant les 4 fers en l'air sur l'arrière train. On ne marque pas en surtemps. Le capitaine Saku Koivu sera celui qui tranche le match en tirs de barrage donnant la victoire à Montréal, dans ce spectaculaire match.

Flames 5 Black Hawks 6, 2009.

Au début de la saison aussi, ça semble arriver principalement au début des saisons, quand les 21 têtes d'un club ne sont pas toutes ajustées sur le même canal encore Chicago et Calgary vivent quelque chose de gros. Étrangement, jusqu'à maintenant, ça semble toujours impliquer Calgary. En première période seulement, Dustin Boyd, Eric Nystrom, Jarome Iginla, Rene Bourque et Olli Jokinen mettent le pointage à 5-0 et chassent Cristobal Huet qui accorde 3 buts en seulement 5 tirs. Anti Niemi ne fait pas complètement mieux, il en accorde 2 en 6 lancers. John Madden marque à mi-chemin en première pour Chicago, mais 5-1, on sent que le match leur glisse des mains. Mais en 2e., Chicago gronde. Patrick Kane, Dustin Byfuglien et David Bolland mettent le pointage à 4-5. Tout est alors possible. En 3e, Patrick Sharp fera 5-5. Et dèes la 26e seconde de période supplémentaire, Brent Seabrook fait lever l'aréna des Hawks. 

Flyers 4 Bruins 3, 2011.    

En séries, Philadelphie et Boston s'affrontent en 2e ronde. Boston mènera la série 3-0 mais nous sommes au 7e match et les 3 derniers, c'est Philadelphie qui les as gagnés. Micheal Ryder et Milan Lucic deux fois ont donné une avance de 3-0 dans le match en première. James Van Riemsdyk réplique d'un but avant la fin de la 1ère. En 2e période, Scott Hartnell et Daniel Brière ramènent les deux clubs à 3. À 12:52 de la 3e, Simon Gagné donne les devants aux Flyers, avance qu'ils ne perdront plus, causant une certaine surprise. Ils seront tout aussi surprenants face à Montréal en demi-finale, qu'il blanchissent 3 fois pour se rendre en finale. Dans une cause perdante face à Chicago, mais personne ne les voyaient s'y rendre. 

Bruins 5 Maple Leafs 4, 2013.

Cauchemar à la cicatrice encore vive pour les Leafs. C'est le 7e match de la première ronde des séries, une série que les Leafs perdaient 3-1 dans les matchs. Mais maintenant, Toronto mène 4-1 dans le 7e match et nous sommes en 3e période. Nathan Horton met le pointage à 2-4 mi-chemin de la 3e. Avec 1:22 à jouer, Milan Lucic fait 3-4. Avec 0:51 secondes à jouer, Patrice Bergeron fait 4-4. Ce même Patrice Bergeron, à 6:05 de la surtemps. crève le coeur des fans des Leafs et les éliminent de son second du match. C'est toujours en 1ère ronde. On en reste hantés.

Si je vous parles de ça c'est que Chicago a brillé comme ça, dimanche dernier. Contre les très-forts-cette-année, Ducks d'Anaheim. Les Ducks sont 5e de la LNH. Ont la seconde meilleure offensive de la ligue derrière l'Avalanche. Spencer Knight débute le match pour les Hawks, mais accorde 3 buts avant le premier 10 minutes du match. Cutter Gauthier, Chris Kreider et Olen Zellweger placent le pointage à 3-0 Anaheim. Tyler Bertuzzi, Ryan Greene et Colton Dach font 3-3 dès la 2e période. Le gardien des Ducks, Petr Mzarek se blesse 44 secondes avant que Ville Husso ne vienne le remplacer, et que ce dernier accorde un but à la sensation Connor Bedard, qui terminera la soirée avec 4 pts. En 3e, c'est désormais 4-3 Chicago. Et les Hawks ont dû éteindre 3 avantages numériques adverses. Dans un filet désert. Bédard place le filet d'assurance pour un maudit beau spectacle pour les fans de Chicago.

Les fans de spectaculaire. 

Bedard, un premier choix de Ligue. joue comme la bougie d'allumage qu'on pense qu'il soit. 

Ajout: Bedard vs Vegas hier: wow!!!!