mercredi 25 février 2026

Priorités Possibles à la Limite de la Date Butoir des Échanges de la LNH

Avec la date du 6 mars prochain comme étant le dernier jour pour faire un échange dans la LNH, et la pause de deux semaines des activités en raison des Olympiques, on a toutes les raisons, parmi les concessions, d'avoir pris le temps d'évaluer la fin de saison, les besoins, et peut-être même d'avoir choisi de penser à l'an prochain, déjà. 

Quels pourraient être les besoin de chaque club ?

32 idées.

Tampa Bay. Victor Hedman est blessé. Charles Edouard d'Astous aussi. Maxwell Crozier. Emil Lilleberg. Tous des défenseurs. TB a beau être au sommet de sa division, un D de sureté ne serait pas de trop. Point est blessé aussi. Combien de temps ?

Colorado. L'ajout de Logan O'Connor a beaucoup ajouté de profondeur aux deux dernières lignes de ce club qui peut facilement aspirer à la grande finale avec les effectifs actuels. Mais O'Connor se remet d'une chirurgie à la hanche. Le remplacer sur les lignes 3 ou 4, pas fâcheux, ce serait. On ne sait pas si il revient.  

Caroline. Les Hurricanes ont l'avantage d'avoir beaucoup d'espace salarial. Ils peuvent faire un gros splash. Ils ont aussi 4 choix de première ronde dans les 3 prochaines années. L'avenir regarde bien pour Car. Un centre, un D, même un G, ont peut chasser fort. Genre Robert Thomas, Vincent Trochek, Elias Pettersson ou Jesper Wallstedt.

Minnesota. Un 2e centre. Peut ont aspirer aller loin avec Ryan Hartman ou Danila Yukov comme second centres ? Peut-être aussi. Bill Guerin a déjà été agressif avec Quinn Hughes qu'il prévoit signer en extension. Trochek, Nazem Kadri, Ryan O'Reilly ? 

Dallas. Club assez formidable. Offensivement, défensivement, devant le filet, derrière le banc. Ils ont leur "Big three" à la défense en Miro Heiskanen, Esa Lindell et Thomas Harley.  Un partenaire à Harley serait bien.

Detroit. Ben Chiarot joue beaucoup trop, et il est vite limité. Il faut aider Moritz Seider et Simon Edvinsson à la ligne bleue, de plus de finesse. Oliver Ekman-Larsson ? Brett Kulak ?

Boston. Bien qu'ils étaient vendeurs l'an dernier, ils seraient probablement acheteurs cette année. Ils ont des raisons de se voir en séries. Ne doivent toutefois pas toucher à la relève qui pousse dans leurs rangs.

Buffalo. Les Sabres pourraient enfin faire les séries. Il faudrait resigner Alex Tuch avant qu'il ne soit agent libre sans restrictions. L'échanger serait bête. On doit garder le New Yorkais dans l'État de NY pour les séries. 

Qui seraient une première en 14 ans. 

Pittsburgh. Les Penguins doivent à Sid, Gino et Kris Letang une dernière chance aux séries ensemble. Mais Kyle Dubas ne devrait pas céder aux locations de joueurs. Il doit aussi penser long terme. Comme il a fait avec Egor Chinakhov.  

Montréal. Kirby Dach ne sera pas le second centre des Canadiens. Oliver Kapanen est impressionnant, mais reste une jeune recrue. Danault et Evans, deux fois le même type de centre. Devrait-on se risquer à aller se chercher un second centre ? Un gardien ?

Columbus. Garder Mason Marchment devrait être une priorité. Depuis leur changement d'entraineur, le vent a tourné favorablement pour eux. Marchment est une acquisition de saison en cours, de Seattle, et depuis sont arrivée, il a totalisé 13 points en 14 matchs, dont 9 buts. On peut rêver chez les Bluejackets.

Vegas. On a obtenu gros en Rasmus Andersson des Flames, mais si on ne le signe pas pour l'an prochain, il est aussitôt reparit. On a fait la grosse acquisition. Surveiller les blessures maintenant. 

Anaheim. Il ne faut pas hypothéquer le futur. Ana projette une première participation aux séries depuis 2018. Ils ont une belle jeune équipe. Ils ne devraient pas trop bouger et ne pas s'attendre aux grands honneurs. Mais faire deux rondes pourraient être un brillant objectif.

Edmonton. Un défenseur droitier. Un défenseur défensif pouvant jouer sur la seconde paire défensive. Brandon Carlo ? Connor Murphy ?

Utah. Y a du rassurant chez le Mammoth. De l'espace salarial entre autre. On peut viser haut et fort. Et surprendre car de eux, personne n'attends quoi que ce soit.

Islanders. Première saison des échanges pour Matthieu Darche comme DG. Surtout préservez la jeune relève guidée par un Matthew Sheafer qui fera peut-être 20 buts dès sa saison recrue. Leur 2 premiers centres feraient des jaloux. Barzal & Horvat. Pageau comme 3e, pas fâcheux non plus. Mais un peu de profondeur offensive ne ferait pas de tort pour la troupe de Patrick E. Roy. 

Ottawa. C'est difficile devant le filet pour les Sens. 6 gardiens différents ont pris le devant du filet cette saison. Un défenseur lançant de la droite pourrait être une occasion sur laquelle sauter. Nick Jensen ou Jordan Spence ne suffisent pas pour le moment. Et on veut, comme l'an dernier, faire les séries. 

Washington. On voulait Artemi Panarin. On voulait ce niveau de talent. Chris Patrick a beaucoup fait pour l'avoir. On voudrait être créatif et trouver de l'ailier marqueur d'une telle trempe. Pas facile. Faudra tenter des coups de dés.

Los Angeles. Ce sont eux qui ont eu Artemi. Ils ont encore beaucoup d'espace salarial et pourraient encore aller chercher gros pour offrir à leur capitaine une dernière saison digne de mention. Avec Kevin Fiala fini pour la saison, il faut le remplacer. 

Merci Jeux Olympiques !

Toronto. Les Leafs doivent se rajeunir. Toronto est la 8e plus vieille de la LNH cette saison. Et la plus vieille de sa division. Outre Pittsburgh tous les club plus âgés sont de l'Ouest. On peut offrir gros pour des jeunes, Bobby McMann peut intéresser. Ekman-Larsson a gagné la Coupe en Panther. Brandon Carlo a connu une finale, en Bruin. Nicolas Roy a son nom sur la Coupe comme Golden Knight. Vends, Tor! Construit autour de Knies & Willy !

Nashville. Avec surprise les Predateurs sont revenus dans la course aux séries. Leur DG s'apprête à compléter sa dernière saison, il ne voudrait pas compliquer la tâche à son successeur, ni finir sans faire les séries. Ne rien changer ou bouger ? pas évident à Nashville. 

Floride. Sans Barkov, ce n'est pas le même club. Les trois dernières saisons ont été très longues. On se dirige vers une saison sans faire les séries. Mais avec Aleksander, qui réapparaitrait comme par magie juste avant les séries...

Seattle. Le Kraken a connu plus de succès que prévu cette année. Mais offensivement, on reste assez timide. Shane Wright ? Monnaie d'échange ou investissement ? Il y a des signes d'impatience à Seattle en ce qui concerne sa progression. Il ne serait pas encore le premier centre espéré. 

Peut-être pas même le second.

Philadelphie. Trevor Zegras est redevenu le joueur qu'il promettait d'être. Il faut le signer. Il a 49 pts en 56 matchs dans un mauvais club. Il n'a que 24 ans. Ce serait merveilleux de le voir atterrir à Montréal avec son ami Cole, mais encore, Phi devrait tout faire pour le garder longtemps. Et l'entourer. Lui et Michkov. Il est agent libre avec restriction en fin de saison. Qui sera plus rapide que d'autres clubs. 

New Jersey. Ils sont sur la voie de manquer les séries. Peut-être même qu'on fera tomber entraineur et gérant en fin de saison. Il est temps de faire le plein de jeunes joueurs prometteurs. De vendre les locations. d'obtenir des choix. De penser au futur proche. Ils ont de la belle jeunesse et deux centres premier choix DE LIGUE. 

Winnipeg. Le club le plus âgé de la LNH doit se trouver un jeune centre. Les Olympiques ont confirmé qu'ils avaient l'un des meilleurs gardiens au monde (3 autres meilleurs seraient Russes, selon moi). Entre Mark Scheifele et Adam Lowry, peut-être qu'un jeune Shane Wright pourrait y fleurir.

San Jose. Ils ont beaucoup d'espace salarial. Et doivent signer Kiefer Sherwood qui livre la marchandise avec eux. Macklin Celebreni. aux Olympiques, aura peut-être donnée envie à certains d'aller jouer au soleil, avec eux.

Chicago. Le téléphone doit sonner. Avec Connor Bedard qui va bien lorsque non blessé, et qu'on aurait dû voir à la place de Sam Bennett aux Olympiques, il faut garder ses antennes ouvertes sur les jeunes qui auraient besoin d'une seconde chance. Shane Wright, encore, peut-être appât possible.

Calgary. Échanger Nazem Kadri. On a le gros bout du bâton. On peut attendre l'offre qui nous plaira. Mais il est signé jusqu'en 2029. On voudra pas payer une partie de son salaire lui qui a déjà 35 ans. On pourrait aussi choisir de garder un tel vétéran et en faire le mentor d'une jeunesse en devenir.

St.Louis. Quoi faire à moyen terme ? Les noms de Robert Thomas et de Jordan Kyrou ont beaucoup circulé peu avant les Olympiques. Les Blues doivent établir un plan à moyen terme et évaluer, qui reste, qui part, qui fait quoi. 

Rangers. Il faut regagner la confiance des fans. On est resté fâché du peu reçu en retour de Panarin. Chris Drury joue peut-être son poste si il n'obtient pas un peu de valeur directe dans un nouvel échange. Trochek ne peut pas partir sans peu reçevoir, Surtout après avoir gagné toutes les mises au jeu d'une finale Olympique. 

Vancouver. Reconstruction nécessaire. Tous les vétérans seront échangeables. Faudra prendre le meilleur de ce qu'on offre. Vancouver a besoin de tout. Pour les années à venir. 

Vendredi, pas qui s'en vient, l'autre. vers 15h00, 17h00, les échanges seront désormais interdits avant els séries. 

Qui sont loin d'être déterminées, encore. Ça va se battre jusqu'à la fin. 

mercredi 18 février 2026

Les Rangers ont 100 ans

Fondés en 1926 par le promoteur de boxe et investisseur dans la construction du Madison Square Garden, Tex Rickard, les Rangers sont l'un des 6 clubs originaux avec les Canadiens de Montréal, les Bruins de Boston, les Black Hawks de Chicago, les Red Wings de Detroit et les Maple Leafs de Toronto. 

Le premiers succès du club arrivent avec l'entraineur Lester Patrick, qui, à 44 ans, en 1928, ira garder les buts pour NY, alors qu'il était entraineur et que son gardien s'était blessé à l'oeil, en finale, et les faire gagner la Coupe en gardant le second match. Patrick sera entraineur de grands joueurs des Ramgers comme Murray Murdoch, Bun & Bill Cook ainsi que Frank Boucher. Lui, sera le dernier entraineur, en 1940, à faire gagner la Coupe Stanley aux Rangers avant 1994. Lester Patrick fait gagner une autre Coupe à NY, en 1933. L'orgnaisation en a 4 dans toute son histoire, la 4e, en 1994, sous la direction de Mike Keenan. 

Si on faisait donc le profil des 25 meilleurs joueurs du siècle d'existence du club, leur entraineur naturel devrait en être Lester Patrick et ses assistants, Frank Boucher et Mike Keenan. 

Une saison où les Rangers aimeraient bien déjà penser à la prochaine, revisitons les 25 meilleurs joueurs de l'histoire du club, selon le Daily Faceoff.

4 mentions honorables pour commencer pour des passages furtifs ou trop récents. 

Wayne Gretzky (1996-1999): Le grand 99 y joue deux saisons complètes, maintenant trois très honorables saisons, de respectivement 97, 90 et 70 points en autant de matchs à sa dernière, en 1999. Il terminera dans les 5 meilleurs marqueurs de la LNH deux saisons, avec les Rangers. 

Jaromir Jagr (2004-2008): Plus Penguins que Rangers, il aura été remarquable avec les Blueshirts quand même. Un peu plus de 3 ans à Manhattan, Il y sera parmi les meilleurs marqueurs de la LNH, et pendant la saison 2005-2006, il établi le record de concession pour le nombre de buts (54) et le nombre de points (123).

Adam Fox (2019 à nos jours): Le défenseur des États-Unis s'est fait un nom en connaissant une saison recrue de 42 pts, en faisant depuis, jamais moins. Il a aussi gagné le trophée Norris remis au meilleur défenseur de la LNH, en 2021. Reste dominant de nos jours, mais pas assez pour l'équipe des États-Unis des Olympiques, parait-il...

Artemi Panarin (2019-2026) Celui qui vient de passer aux Kings, (ce qui étonne, L.A., à moins d'une entente, le paiera chèrement deux semaines pour rien) a plus ou moins rendu moins crédible la "reconstruction" des Rangers quand il y est arrivé, il y a 6 ans. Mais le revoilà parti. Sur 6 ans, toutefois, il a été tout à fait dominant. Seuls Connor McDavid, Leon Draisatl et Nathan MacKinnon ont fait plus de points que lui sur ces 6 ans. 

Maintenant les 25 meilleurs selon le Daily Faceoff.

25.Lorne Chabot (1926-1928). Le gardien de but original n'y aura été que 2 ans, mais a été important à faire la gagner la première Coupe de 1928. Il est au temple de la renommée pour sa carrière poursuivie avec les Maple Leafs, mais est resté brillant le temps de cette naissance et de cette 1ère conquête. 

24. Clint Smith (1936-1943). Smith était un gentilhomme. Il domine les pointeurs de son club en 1938-1939, avec 41 points en 48 matchs et gagne le trophée Lady Bing du même coup. L'année suivante, il est important dans la conquête de la Coupe Stanley de 1940. 

23. Walt Tkaczuk (1967-1981). Jouant dans la même édition que Jean Ratelle et Rod Gilbert, Tkaczuk était l'un des meilleurs centre de la LNH dans les deux directions de la patinoire. Le joueur né en Allemagne a connu de 60 pts ou plus pendant 13 saisons avec les Rangers. 

22. Chris Kreider (2012-2025). Chris a longuement duré avec les Rangers. Il est Duck depuis cette saison. Il y jouera 14 saisons de suite, terminant 3e de l'histoire du club dans les buts (326), à égalité en tête pour le plus de buts en avantage numérique (116), second en buts gagnants (50) et 8e dans les matchs joués (883).

21. Gump Worsley (1952-1963). Bien qu'il eût davantage été reconnu comme gagnant de la Coupe Stanley avec les Canadiens ou gardien partant de la nouvelle concession qu'étaient les North Stars du Minnesota, Gump a débuté sa carrière gardant les buts avec NYR. Il y a gagné le trophée Calder en 1953 et a terminé 3e pour le trophée Hart remise au joueur le plus utile de la LNH, en 1956. 

20. Igor Shesterkin (2020 à no jours). En 6 saisons avec le club, il est déjà dominant non seulement comme gardien #1 des Rangers, mais dans la Ligue. Dans un club médiocre, il a gagné le trophée Vézina remis au meilleur gardien de la LNH, en 2022. 

19. Adam Graves (1991- 2001). Sans être admis au temple de la renommée de la LNH, son #9 a été retiré par les Rangers, en 2009. On se souvient en bien de lui, si important dans la conquête de la Coupe de 1994, qui reste le 4e meilleur buteur de l'organisation avec 280 buts, et second en buts marqués en désavantage numérique avec 16. Il gagnera le trophée King Clancy remis au joueur ayant le mieux investi hors glace, pour le bien humain. En 1994, il gagne le trophée Frank Boucher du joueur le plus populaire des Rangers. 

18. Chuck Rayner (1945-1953) Souvent oublié par les annales du hockey, le gardien performait dans une équipe médiocre qu'il avait amené presqu'à lui seul, en finale contre les Red Wings de Detroit, en 1950, perdant au 7e match, et en surtemps. Cette annnée-là, avec une moyenne de victoire sous la bare de .500, il gagnait de manière unanime le trophée Hart remis au joueur le plus utile de la LNH. Il sera Rangers 8 saisons. 

17. Art Coulter (1936-1942). Défenseur robuste et stable, il était indispensable pour les finales de 1937 et 1940. Il est si fiable qu'en 1938, il avait été second dans les votes pour le trophée Hart. Une année où il avait dominé la LNH, avec 90 minutes de pénalités. 

16. Vic Hadfield (1961-1974). Il était un membre de la GAG Line (Goal-A-Game) avec Jean Ratelle et Rod Gilbert. Le premier trio à marquer 40 buts ou plus, chacun. C'était l'année de ma gestation dans le ventre de ma mère, en 1971-1972. La première de ses 3 saisons comme Capitaine. Il sera aussi le premier Rangers à marquer 50 buts. Son #11 a été retiré en 2018. 

15. Babe Pratt (1935-1942). Avant Bobby Orr, il n'était pas attendu d'un défenseur d'être trop offensif. Il le sera surtout avec Toronto, mais lors de ses 7 premières saisons dans la LNH. il signe son nom sur la Coupe de 1940, et obtient 20 pts (en 47-48 matchs), 3 fois, et une fois 19. À 6'3, 240 livres. il était un gros bébé. bien aimé. 

14. Bryan Hextall Jr (1937-1948). Le papa de Ron a joué 11 ans avec les Rangers, marquant 20 buts ou plus 7 de ces saisons. Il termine premier marqueur de la LNH, en 1942, avec ses 56 pts. Il sera meilleur buteur de la LNH, en 1940 et en 1941. Est de l'édition de la Coupe de 1940. C'est lui qui marque le but gagnant au 6e match de la finale, en période supplémentaire, contre les Maple Leafs, en 1940. 

Le but rêvé de tous. 

13. Ed Giacomin (1965-1975). À une époque où c'était rare, Giacomin maniait bien la rondelle, le plaçant souvent comme 3 défenseur pouvant manier la rondelle et la sortir de la zone plus rapidement. NY l'adorait avec ses racines italiennes. En 1971, il gagne le trophée Vézina. Et en 1972, est important dans la finale, dans une cause perdante, contre Boston. Pendant 4 ans, il domine la LNH en matchs démarrés dans une saison, et 3 de ces fois, il est aussi celui qui a le plus de victoires. Quand Detroit le réclame au ballotage et qu'il revient au Madison Square Garden, les fans l'aiment tant qu'on scande "Eddie, Eddie!". Son #1 a été retiré en 1989. 

12. Harry Howell (1952- 1969). Voilà je joueur, un défenseur, qui a joué le plus de matchs comme Rangers soient 17 saisons consécutives avant de prendre la direction d'Oakland, sur la côte Ouest. Il était très physique et d'une grande fiabilité. Il a totalisé 30 pts ou plus, 3 fois, sa meilleurs saison étant de 40 en 1966-1967. Il gagne cette année-là le trophée Norris remis au meilleur défenseur de la LNH.

11. Bun Cook (1926-1936) Membre de la Bread Line, à la naissance des Rangers, avec Frank Boucher et son grand frère Bill Cook, en 10 ans avec le club il a connu 2 saisons de 20 buts ou plus (dans des calendriers de 44 matchs) obtenant même presqu'un point par match en 1929-1930, avec 42 points. Il sera des conquêtes de 1928 et 1933. 

10. Brad Park (1968-1975) Si Bobby Orr ou Larry Robinson n'y étaient pas dans les années 70, Brad Park pouvait être considéré le meilleur défenseur de la LNH. Il pouvait être dur, et tout en finesse en même temps. Il était important dans la montée en finale contre Boston en 1972, et ceux-ci s'en sont rappelé, car dans un échange, ils sont allés le chercher, 4 ans plus tard. Park était de l'édition de l'Équipe Canada dans la série du siècle de 1972, et en 1974, il connait une saison de 82 points. 3 fois il connait des saisons de 22 buts ou plus, donc 2 avec les Rangers, dans sa carrière.  

9. Bill Cook (1926-1937). Grand frère de Bun, il est aussi de l'édition partante de l'histoire des Rangers et de la conquête de 1928. Il sera capitaine du club pendant 10 ans. et dans des calendriers entre 44 et 48 matchs, marquera 30 buts ou plus 3 fois. Ce qui aurait été 50 buts facilement de nos jours. Il marque l'histoire de la LNH en marquant le tout premier but de rêve, celui en supplémentaire pour gagner la Coupe, en 1933, au 4e match contre les Leafs. 

8. Andy Bathgate (1952-1964). Croisement de« classe et de grâce, en 12 ans avec les Blueshirts, il les représentera 8 fois au match des étoiles. En 1958-1959, il marque 40 buts et totalisent 88 points gagnant le trophée Hart au terme de la saison. Il a été capitaine du club de 1962 à 1964. Son #9 a été retiré conjointement avec celui d'Adam Graves, en 2009. 

7. Mike Richter (1989-2002) Seulement le 3e gardien des États-Unis à atteindre le cap des 300 victoires, il était indispensable dans la conquête de la Coupe de 1994. Contre le dangereux Pavel Bure. Il jouera ses 14 saisons avec les Rangers. Son #35 a été retiré en 2004.

6. Mark Messier (1991-1997, puis 2000-2004). Bien que ses succès étaient aussi surtout Oilers, Mark a marqué tout le monde dans son passage à NY, promettant aux fans la Coupe quand les Rangers tiraient de l'arrière 2-3 dans la série. À son arrivée, il a fait passer le club de décent, à si important qu'en 1994, on brise le plus de 50 ans, sans Coupe. Il gagne le Ted Linday (alors appelé le Lester B.Pearson) remis au meilleur joueur de la LNH, tel que voté par l'Association des Joueurs de la LNH, et le trophée Hart, en 1992, comme Rangers. Vancouver se rappelle de son impact en finale et le fait sien pendant 3 ans. Mais Mark vient terminer sa carrière dans le Big Apple pour ses 4 dernières saisons. Il est le dernier capitaine à avoir soulevé des Coupes Stanley pour Edmonton, et les Rangers.   

5. Jean Ratelle (1961-1975). Un des joueurs les plus élégants, et un des tout dernier que j'ai vu jouer de mon vivant, sans casque. Mais alors, Bruins. La fierté du Lac Saint-Jean était extrêmement habile à une époque où il était remarquable de faire 100 points ou autour de 100 points, en quelques 70 matchs. Ul connaitra des saisons de 109 points, 94 et 91, en Rangers. Connaitra aussi 5 saisons de 30 buts et plus dont 2 de 41 et 46 buts. Il sera le premier Rangers à défoncer les 100 points. En 63 matchs !. Il gagne cette année-là, 1972, le trophée Lady Bing et sera aussi de l'édition de l'Équipe Canada. dans la série du siècle. Son #19 a été retiré en 2018.   

4. Henrik Lundqvist (2005-2020). Comme Messier, et Giacomin dans les années 70, King Henrik était l'un des visages les plus reconnus de la scène sportive à NY. Il y jouera l'entièreté de ses 15 saisons dans la LNH. Son unique regret, ne jamais avoir réussi à gagner la Coupe pour son club. il sera 5 fois du match des étoiles, gagne le Vezina en 2012, domine dans les victoires (459), les défaites (310), les arrêts (23 509), le % d'arrêts à vie (.918),  les blanchissages (64) et voit son #30 retiré en 2022. 

3. Frank Boucher (1926-1944). Le "Boulanger" de la Bread Line était un joueur exceptionnel pour son époque. Au centre des frères Cook, il était l'orchestrateur de la ligne qui les as fait gagner les Coupes de 1928 et 1933. Il est entraineur de la conquête de 1940, et revient comme joueur une dernière saison. 4 ans plus tard. 14 pts en 15 matchs. Il a gagné le Lady Bing 6 fois, mené la LNH pour les passes, 3 fois. Ses chiffres, ajustés à nos jours, lui feraient faire plus de 80 pts par saison. 

2. Brian Leetch (1988-2004). Premier Étatsunien à recevoir le trophée Conn Smythe remis au joueur le plus utile des séries éliminatoires, en 1994. Calme présence à la ligne bleue, il a d'abord mérité le trophée Calder de la recrue de l'année, en 1989, a marqué 102 pts en 1991-1992, pour gagner le premier de ses 2 trophées Norris. Il est premier dans l'histoire du club avec ses 741 passes. second en points, avec 981, et second aussi en matchs joués, 1129. Son #2 a été retiré en 2008. 

1. Rod Gilbert (1960-1977). On l'appelait Mr.Ranger, pour une raison. Il n'était pas que le meilleur joueur dans les années 70, il était aussi de l'édition de l'Équipe Canada, dans la Série du Siècle de 1972. Il ne marquera 40 buts qu'une seule fois, mais il était constamment bon, représentant NY au match des étoiles 8 fois en 16 ans, marquant 75 points ou plus 7 fois, Dont deux fois, 97. Il est l'unique Rangers a avoir obtenu 1000 points ou plus. Il est aussi premier pour les buts (406) et les points ( 1021), et son #7, qui est aussi le # de Frank Boucher, a été retiré en 1979. Peu de temps après sa retraite. On l'aimait à ce point. 

La saison des Rangers est à oublier. 

Pas ces honorables Rangers-là.       

mercredi 11 février 2026

Sergei Fedorov, Pavel Bure, Alexander Mogilny

Né le 13 décembre 1969, à Pskov, en Russie, à 16 ans, avec deux amis du même âge, Pavel Bure et Alexander Mogilny. Il évolue alors pour l'HK CSKA de Moscou dans une Ligue Russe. En 22 matchs, le club termine premier dans la première partie de la saison, avec 20 victoires, 1 défaites et un match nul. Nous sommes au milieu des années 80.  Il obtient 12 pts. 6 buts et autant de passes. 

Pavel Bure nait à Moscou le 31 mars 1971, et ne jouera que 5 matchs à 16 ans avec le même club, marquant 1 but et une passe. Un an après Sergei. 

Alexander Mogilny nait le 18 février, à Khabarovsk, en 1969, et jouera à 16 ans, la même première année que Sergei, avec le même club. Pas surprenant qu'avec ces trois seuls talents, le club ait si bien fait, le temps qu'ils y jouent. Mogilny jouera 28 matchs, totalisant 15 buts...et une seule mention d'aide. Ce qu'on appelle dans le métier un "shoot first". Bure sera pareil.


Jusqu'à leurs 19 ans, Sergei et Alexander joueront pour le CSKA. L'URSS existe toujours. Fedorov totalise 29 pts à sa dernière saison, Mogilny, qui joue aussi jusqu'à ses 19 ans, obtient 22 pts à sa dernière saison là-bas, mais c'est Pavel qui impressionne, à sa dernière saison, à 18 ans, il obtient 46 pts dont 35 buts. 

En 1991, l'URSS s'effondre.

Le dictateur Putin essaie de la faire revivre. 

En 1989,  le recruteur européen des Red Wings Jim Devellano consulte alors le jeune Steve Yzerman qui a joué contre Fedorov en tournoi internationaux pour lui demander si il en vaut la peine et quand celui-ci lui dit "il est meilleur que moi", Detroit en fera son choix de 4e ronde, le 74e du repêchage. À cette époque, les joueurs Soviétiques ne quittent pas leur pays. On ne les repêche donc pas très vite. Crantifs de faire des choix inutiles. Les Canadiens de Montréal avaient perdu un de leur choix en repêchant un âgé Vladislav Tretiak. En 1988, les Sabres de Buffalo avaient été plus baveux encore en repêchant Alexander Mogilny 89e. Un # qu'il retiendra. Pavel Bure sera repêché 113e, par des Canucks différents d'aujourd'hui, des Canucks qui avaient du flair, en 1989 aussi. 

En 1989 toujours, aux États-Unis, le tournoi des World Juniors présente la ligne Mogilny, Fedorov, Bure, dignes successeurs de la mythique ligne d'URSS, Krutov, Larionov, Makarov. En 7 matchs, ils gagnent la médaille d'or avec une fiche de 6 et 1. Mogilny est nommé joueur du tournoi. Il sera aussi le premier à fuir l'ex-URSS pour l'État de New York. Où il portera le #89  pour Buffalo. Contre les Nordiques, il marque à son tout premier 20 secondes sur glace, à 20 ans, alors que les Sabres fêtent leur 20e anniversaire dans la LNH. Il connaitra une première saisons en dents de scie car il est apeuré par l'avion à prendre si souvent, et doit vaincre cette peur qui lui fera rater de nombreux matchs. En 65 matchs, il totalise quand même 43 pts. Il fera toujours mieux dans ses 3 saisons suivantes. 64 pts, dont 30 buts, 84 pts, dont 39 buts et un magique 127 points, ce qui le fait terminer, non pas premier, mais 7e meilleur compteur de la LNH, derrière, Mario Lemieux, son centre, Pat Lafontaine, Adam Oates, Steve Yzerman, Teemu Selanne et Pierre Turgeon. Il termine meilleur marqueur de buts avec 76, ex-aequo avec Selanne. Il marquera 32 buts la saison suivante et 19, la saison du Lock-Out. 

Les Sabres voudront payer plus grassement Lafontaine et Dominik Hasek et choisissent gauchement d'échanger Mogilny aux Canucks, avec un choix de 5e ronde qui sera Todd Norman, en retour de Micheal Peca, Mike Wilson et un choix de première ronde des Canucks, qui sera Jay McKee. Il y connait une première saison de 55 buts et de 107 pts. Il a une saison suivante de 31 buts. Puis deux saisons de 45 points. Il a joué 47 matchs, obtenu 38 pts, en 1999-2000, avant d'être envoyé aux Devils avec lesquels il fait 6 pts en 12 matchs et 7 autres en séries pour signer son nom sur la Coupe Stanley. Il fera 43 buts et 83 pts la saison suivante, sa dernière au NJ. Excessivement rapide, et fin marqueur, il sera trois ans Maple Leafs et encore 34 matchs Devil avant de se retirer. Après avoir été un des seuls 7 joueurs à marquer 70 buts ou plus dans la LNH au moins une fois.

Pavel Bure portera mon # préféré, le 10. Il joue ses 7 premières saisons avec les Canucks. Il est d'une rapidité redoutable. Sa première saison de 60 points, en 1991-1992, alors que le marché Européen et l'éclatement de l'URSS facilite les défections, lui vaudra le trophée de la recrue de l'année dans la LNH. Il marque 34 fois. La saison suivante, Il explose avec 60 buts et 110 points. Il fait la même chose la saison suivante, encore 60 buts et 107 points. Mais cette fois, il est bougie d'allumage en séries éliminatoires et les Canucks atteignent la finale pour la seconde fois de leur histoire. En 24 matchs il totalise 31 points. Mais les Rangers ont le meilleur sur Vancouver. Ce sera le plus haut total d'un joueur Russe en série, jusqu'à Evgeny Malkin en 2009. La saison écourtée du lock-out lui fait faire 20 buts et 43 pts. Et la suivante, blessé au genou, il ne joue que 15 matchs, mais totalise 13 points. Cette année-là, on va chercher son ami Alexander Mogilny. Bure a toujours voulu porté le #96 pour honorer le mois et le jour de son arrivée en Amérique du Nord. Mais Pat Quinn n'approuvait pas les haut #. On lui donne le droit quand Mogilny arrive, lui qui avait toujours porté jusqu'alors le 89. Et Bure a eu des disputes de contrat, on le veut heureux. Il joue 63 matchs la saison suivante, toujours ennuyé par les blessures, et totalise 55 pts, dont 23 buts. À sa dernière saison à Vancouver, il marque 51 buts, et totalise 91 pts. Il ne s'entend pas avec le DG Brian Burke, en 1997 et choisit de commencer la saison en post-soviétie. Le président Biélorusse essaie de l'appâter avec la promesse d'un salaire de 4 millions par année exempté de taxes. Mais Bure refuse. Il ne jouera pas dans la LNH avant la saison 1998-1999, où Vancouver le faite passer aux Panthers  en janvier 1999, en compagnie de Bret Hedican, Brad Ference, et un 3e choix qui deviendra Robert Fried en retour d'Ed Jovanovski, Dave Gagner, Mike Brown, Kevin Weekes et leur 1er choix de 2000, qui sera Nathan Smith. En 11 matchs, il marque 13 fois, fait 16 points, Mais s'arrache encore le genou. Et rate le reste de la saison. On le signe quand même pour 5 ans et opton d'un 6e saison.

À sa première saison en Floride, il marque 58 buts, et 94 points. Il gagne le récent trophée Rocket Richard remis au meilleur buteur de la Ligue. Il sera aussi surnommé, le "Russian Rocket". Il gagne le même trophée la saison suivante, avec 59 buts (et 92 pts). Les Panthers le consulte pour aller chercher des Flames. son jeune frère Valeri. Mais Pavel se blesse à l'aine et ne joue que 56 matchs. Marquant quand même 22 fois et totalisant 49 pts. en mars 2002, avant l'heure limite des échanges, il passe aux Rangers, en compagnie d'un choix de 2e ronde qui sera Lee Falardeau, en retour d'Igor Ulanov, de Filip Novak et de 2 choix qui seront Petr Taticek et Ron Globke. Il y fera 12 buts en autant de matchs et 20 points. La saison suivante sera sa dernière dans la LNH, il joue 39 matchs, marque 19 fois et a 30 points, les blessures le rendant désormais impossible à rendre utile sur glace. 

Sergei Fedorov est l'un des premiers à fuir son pays, alors la Russie, pour joindre les Red Wings et être moteur important d'une dynastie naissante. Il y jouera 13 saisons consécutives, y gagnant la Coupe Stanley pas moins de 3 fois. Y connaitra 8 saisons de 30 buts ou plus, dont 56 en 1994, année où il rafle 3 trophée, le Hart, remis au joueur le plus utile de la LNH, le trophée Frank J,Selke remis au meilleur attaquant défensif, un trophée qu'il regagne deux ans plus tard et le Lester B.Pearson remis au meilleur joueur tel que voté par l'association des joueurs. 4 fois en séries, il totalise 20 points ou plus (et une fois 19), et connait une saison de 120 points et une autre de 107. Anaheim élimine Détroit à sa dernière saison avec Detroit. Ça impressionne Sergei suffisamment pour signer avec eux comme agent libre et y jouer la saison 2003-2004. Y fera 31 buts et 65 points. Une année de grève passera. Il ne joue que 5 matchs comme Duck en 2005 et est échangé aux Bluejackets, avec le 5e choix de 2006, qui sera Maxime Fréchette, en retour François Beauchemin et Tyler Wright. Payant pour Anaheim qui gagne son unique Coupe avec eux deux, un an plus tard. Sergei connait des saisons de 43 et de 42 avec Columbus, et n'a plus joué un match de séries éliminatoires depuis Detroit, alors que pendant 13 ans, il en avait toujours été. Et toujours très utile. Il joue 50 matchs en 2007-2008 avec les Bluejackets, totalise 28 points, avant de passer aux Capitals de Washington, contre les droits sur Théo Ruth. Qui ne jouera jamais dans la LNH. En 18 matchs, il totalise 13 pts en 2008. Avec un Alex Ovechkin de 21 ans qui marquera 65 buts et totalisera 112 points. Il rejouera trois rondes de séries sur deux ans avec Was. Après 52 matchs, la saison suivante, et 33 points, il choisit de se retirer et de jouer les trois prochaines saisons dans la KHL. 

Son #91, était choisi parce qu'il n'aimait pas avoir un zéro dans son dos, et que 1991 allait marquer la fin de sa première saison. un regard avenant vers le futur. Ce # a été retiré en son honneur le 12 janvier dernier par les Red Wings.    

Les trois joueurs seront tout simplement formidables dans la LNH.   

Pour des raisons de dopage institutionalisé, et pour les punir de l'invasion en Ukraine, la Russie (et les Biélorusses) sont interdits d'athlètes aux Jeux Olympiques. On refuse de les intégrer puisqu'ils sont toujours en train d'envahir illégalement l'Ukraine. 

Voici l'équipe des Jeux qu'on avait anticipé pour cette année:

A

Kucherov-Kaprizov-Panarin

Demidov-Barbashev-Ovechkin

Svechnikov-Malkin-Dorofeyev

Marchenko-Nichushkin-Michkov

Buchnevich-Voronkov

D

Sergachev-Zadorov

Provorov-Orlov

Zub-Gavrikov

Mintyokov-Nikishin

G

Vasilevskiy

Bobrovsky

Sorokin

Les meilleurs gardiens, sans contredit. `

Sans plus.

Mais Montréal avait atteint la finale de la Coupe Stanley contre Tampa Bay avec pas mal juste un gardien. 

Premier match du Canada aux Olympiques, demain. Contre la République Tchèque, à 10h40 du matin. Heure d'ici. 


 


mercredi 4 février 2026

Oh Wow! Oh Wach !

Les Sabres de Buffalo.

Les Maple Leafs de Toronto.

Kevyn Adams était probablement le moins malsain des directeurs gérants de la LNH. Le contraire d'un Pat Quinn qui prenait un journaliste à deux mains à la gorge à la porte d'un ascenseur le menant au comité de discipline de la LNH. Adams, gentillhomme comme joueur (principalement) des Hurricanes dans sa carrière de joueur dans la LNH, entre 1997 et 2008, l'est resté comme directeur gérant. Peut-être un peu trop. On le disait tout à fait rapporteur des envies des propriétaires Terry & Kim Pegula, riches, mais ne connaissant rien au hockey. Adams était si gentil que lors du premier repêchage qu'il avait fait comme directeur gérant, il avait consulté, et fait filmer de jeunes fans des Sabres, leur "demandant" conseil, jusqu'à ce que les caméras tombent sur un jeune qui nommerait celui qu'ils avaient l'intention de repêcher, et qu'ils allaient repêcher (Rasmus Dahlin) et d'aller l'amener au repêchage sur scène accueillir ce choix. 

Beau geste. Ça vous dit un peu qui est l'homme. Mais durant sa tenure, de juin 2020 au 15 décembre dernier, jamais les Sabres n'auront joué en séries éliminatoires. Il aura fait de bons coups. Comme d'accorder une extension de contrat à Tage Thompson, et le signant comme joueur autonome pour 7 ans, dès 2022. Il a aussi obtenu Alex Tuch, Peyton Krebs et Noah Oslund, tous contributeurs importants en ce moment, en retour de Jack Eichel. Il a fait repêcher, les défenseurs Rasmus Dahlin et Owen Power, solides au sein de leur ligne bleue. Zach Benson, Jiri Kulich, JJ Peterka sont d'autres investissements de sa part, payants maintenant. Casey Middlestadt ne faisait plus partie des plans des Sabres, on l'a envoyé à l'Avalanche en retour de Bowen Byram. Autre défenseur important du moment. Et Ryan McLeod, en retour de Matthieu Savoie, pas fâcheux. McLeod aide maintenant aussi. Et en 2022-2023, on terminait à un maigre point de faire enfin les séries. Ça fait 14 ans que Buffalo n'a pas joué en séries. 

Mais voilà, il avait tout autant de failles. En 5 an et demi, pas de séries. Sam Reinhart est parti faire 50 buts et gagner 2 Coupes Stanley en Floride. Même si il a rapporté Jiri Kulich et Devon Levi. Mais voilà aussi, le ménage à trois maintenu devant le filet, en 2023-2024, a peut-être fait reculer le progrès du club, alors que Levi, Ukko-Pekka luukkonen et Eric Comrie n'ont assuré aucune stabilité. Durant son règne, on a repêché 39 joueurs hors de la première ronde et demie, (les 50 premiers) et aucun n'a atteint la LNH ou ne promet encore de le faire. On a resigné Jacob Bryson et Henri Jokiharju, des erreurs. Et quand il n'a pas bougé durant l'été et s'est justifié en disant que le marché de NY, au froid, n'était pas attrayant pour les joueurs, ce que plusieurs ont pris pour des excuses de directeur gérant qui n'a pas su réussir à charmer quiconque. Alors, en décembre, avec une fiche de 14-14-8, du décevant dans une division où tout le monde ou presque joue pour .600, on a choisi de le remplacer. 

Ce n'est pas Adams qui était toxique pour son vestiaire. Mais ça se trouve que depuis, la fiche des Sabres est la meilleure de la LNH, avec une fiche de 15-3-1, en 19 matchs. Wow !  Don Granato était l'entraineur des Sabres jusqu'au 16 avril dernier. Lindy Ruff, ancien joueur et ancien entraineur des Sabres de Buffalo, a été réengagé à sa place. Le 22 avril. Et il est féroce. Je l'ai toujours aimé comme joueur et comme homme. 

Quand il est passé aux Rangers, en 1989, il était assez humble pour revenir à la défense. 

En 1979, Ruff commençait sa carrière avec les Sabres comme défenseur. Je commençais au même moment à suivre le hockey avec passion. J'avais 7 ans. Dès 1980 ou 1981, il jouait comme ailier gauche. Ses 7 saisons de plus 100 minutes de pénalité (sur 9 1/2) à Buffalo en faisait un joueur de caractère qui dérangeait beaucoup. Je me rappelle, en 1986, Brent Ruff, son jeune frère de 16 ans, alors joueur des Broncos de Swift Current, de la WHL, avait trouvé la mort, avec 3 autres coéquipiers quand leur autobus d'équipe avait glissé à vive allure sur une plaque de glace dans la nuit et avait fait une embardée mortelle. Le club comprenait de jeunes Sheldon Kennedy et Joe Sakic. Ça avait humanisé Lindy pour moi qui avait pleuré toutes les larmes de son corps à la caméra. Comme entraineur j'ai toujours aimé sa franchise. Son caractère justement. "The NHL is a joke" avait il dit.  Étant mis à l'amende, surement, Oui. Souvent. Lundi dernier Garret Ranks a volé un second match aux Canadiens de Montréal, après le premier cette saison contre les Oilers. On ne peut rien y faire. Il déteste Montréal sans le cacher. Si il nous manque un point ou deux pour faire les séries cette année, ne jamais le croiser sur un terrain de golf, là où Ranks est bien meilleur que comme arbitre de la LNH. Les joueurs pourraient choisir de  "l'handicaper". 

Bravo à Buffalo. Kevyn Adams a gagné la Coupe Stanley, l'unique des Hurricanes en jouant les 25 match menant à cette Coupe en 2006. Mais il a fait 0 pt. Peut-être que ceci annonçait cela, métaphoriquement. Présence en série durant sa tenure: 0. Jarmo Kekälâinen remplace Adams. 

Mais maintenant, ce qu'on voit sur la glace, c'est un club qui a du caractère comme Lindy Ruff. Et qui ne semble laisser aucun doute qu'il feront enfin les séries. Lindy aura mon vote pour l'entraineur de l'année si il continue comme ça.

Mais les Leafs...

Je ne m'étendrai pas une éternité sur leurs misères, mais elle se multiplient. C'est une saison d'horreur qui se déploie pour eux. Et c'est tordant de voir les fans sur les réseaux sociaux se décomposer moralement avec parfois trop d'émotions sur leur atroce débandade. Au moment d'écrire ceci, ils sont 2 pts devant les Panthers, mais si la Floride bat les Bruins ce soir, ils sont à égalité.

Derniers de l'Atlantique. 

 La Floride a un match en main sur Toronto. Mais que ce soit Flo ou Bos qui gagne, rien de bon pour Tor.

5 clubs sur 9 jouent pour plus de .600 dans la forte division Atlantique. Mais pas eux. 

Ils leur reste quelques 28 matchs. Pensez vous que les Leafs pourront devancer les 4 ;a 5 clubs devant eux ? pas complètement assurés de faire les séries encore. Ou est-ce que Tampa ou Detroit va perdre 12 matchs en ligne ? Disons seulement que Toronto irait bien et aurait une fiche de 20-8. Ce serait un gros bond de 40 pts. Ça leur ferait autour de 97 pts. ON NE SERAIT PAS ENCORE CERTAINS DE FAIRE LES SÉRIES !!!!

Montréal, Boston ou Buffalo n'ont juste besoin que d'une quinzaine de victoires sur les 28 pour faire les séries. Ils ont tout fait le travail avant. Buffalo, maintenant. 

Mais y a pas de maintenant à Toronto. 

On sera peut-être vendeur après les olympiques, à Toronto. Ça ne s'était pas vu depuis 10 ans. 

Ouch !    Je ne me rappelle pas, depuis 1979, peut-être un an ou deux avec Doug Gilmour et Mats Sundin dans les années 90, et depuis 10 ans, mais en saison régulière seulement, je ne me rappelle pas avoir connu les Leafs vraiment pas risibles.

Et qui fête ses 54 ans aujrourd'hui ? hihihi c'est bibi!