mercredi 8 avril 2026

Mal Aimer Son Équipe de Hockey

J'essaie, ici, depuis toujours, de vous parler de hockey de la LNH, et non trop spécifiquement de mon club préféré, le local Canadiens de Montréal. 

Il n'a pas toujours été mon club préféré. Il a même été mon ennemi juré. J'étais Nordiques de 1980 à 1995. Même de 1972 à leur fin, car je suis né en 1972. Mais à 8 ans. je commençais à adorer le hockey, deux ans plus tard, je gagnais un championnat des compteurs dans une ligue organisée, je rêverai de jouer dans la LNH, et je me rendrai jusqu'aux camps d'entrainements des Cataractes de Shawinigan où les blessures m'ont fait changer de trajectoire. Mais mon ailier gauche, Pee-Wee, qui n'aurait jamais dû joue avec moi car il était deux ans plus jeune que moi, mais avait été surclassé, Patrick Poulin, allait se rendre à la LNH, et même jouer un temps, pour les Canadiens de Montréal. 

Quand les Nordiques étaient dans la LNH, Montréal était le naturel ennemi comme Boston ou Toronto, l'est actuellement, pour les Canadiens. C'était émotif et la seule ville de Québec était scindée en deux quand ils s'affrontaient. Notre passage à l'école secondaire a été intense en rivalité Canadiens/Nordiques on était au coeur des meilleurs moments. On s'amusait beaucoup. On se torturait aussi. Quand les Nordiques sont partis, jamais je n'ai été en mesure de devenir systématiquement fan du Canadien, il a fallu que le dernier joueur ayant joué CONTRE les Nordiques, prenne sa retraite  ou ne joue plus pour Montréal (Patrice Brisebois) pour que je commence enfin à prendre parti pour Montréal. Notre fils, qui commençait à suivre la LNH lui aussi presqu'au même moment, et s'y intéresser beaucoup, m'a ramené à un intérêt quelques 7-8 ans après la sortie des Nordiques de la LNH. 

Je suis, je l'admets, grand fan des Canadiens depuis. Et ce serait facile de ne vous parler que d'eux, mais je suis aussi intéressé par la LNH, et les autres. Par le sport lui-même. Et aujourd'hui, je vais vous parler des Canadiens, mais surtout des gens de la foule. 

Il est connu que les prix des billets pour assister à un match sont devenus astronomiques. Inabordables. Il est donc naturel de regarder à 1h33 de Montréal, à Ottawa, pour penser acheter des billets, toujours plus disponibles qu'à Montréal, et TOUJOURS, beaucoup moins chers. Pour les matchs entre Montréal et Ottawa, entre autres matchs. Leur aréna est l'un des pires de la LNH, sinon le pire, en ce qui concerne l'accès, les taxis refusant de s'y rendre parce que ce sont des voyages pas assez payants, et l'aréna étant égaré à l'arrière d'autoroutes compliquées, une location vraiment mal foutue. J'ai des amis qui ont dû se quêter un "lift" à un inconnu pour sortir du coin, après un spectacle des Tragically Hip, jadis, naguère.  

Reste que pour les affamés fans des Canadiens, couper sa soirée de quelques centaines de piasses pour aller voir les Canadiens et les aimer des estrades des Sénateurs, est devenu plus que récurrent, Les fans des Canadiens sont devenus si nombreux qu'il est désormais extraordinairement désagréable pour les joueurs du club local que d'entendre les chants "Olé, olé, olé" généralement attribués aux fans des Habs, de les entendre célébrer massivement sur leurs buts contre Ottawa, ou pire les entendre huer les arbitres quand ils n'appellent pas une pénalité contre Montréal. Un ami, dont la fille habite Ottawa, s'y est rendu trois fois cette année, à peu de frais, visitant sa fille dans le processus et les trois fois, il me textait que la foule était 80% colorée du CH.  Confirmé par la télé qui nous montre un fan esseulé debout qui applaudit, quand Ottawa fait un but, comme on le fait pour les fans des clubs ÉTRANGERS, au Centre Bell. On trouve le fan perdu pour la caméra. MAIS C'EST OTTAWA QUI EST À DOMICILE !

Les pauvres joueurs des Sens ont sont très offusqués et avec raison. Où sont leurs fans ? Ils ne sentent pas chez eux. Pas appuyés non plus. Leur stupide capitaine a même menacé de quitter le pays si il sentait qu'il n'était pas aimé "chez lui". Il est Étasuno-Trumpiste, ce n'est donc qu'une question de temps avant qu'il ne soit auto expulsé par un recrutement obligatoire parce que son dangereux président a lancé la 3e Guerre Mondiale, ou encore qu'il ne boude attendant de jouer au pays des imbéciles élus. 

Au Centre Bell, il y avait cet abonné de billets de saison qui était toujours derrière un des deux buts. Il portait un manteau fluorescent jaune. Pour que ses deux filles le voient de la maison et s'en amusent. Il est décédé l'an dernier. Mais leurs deux filles, pour lui rendre hommage, ont renouvelé les billets de saisons et se sont fait faire deux autres manteaux à leurs tailles, fluos jaunes. Elles y sont depuis le début de la saison. 

L'histoire a voyagé. Quelques-un(e) se sont aussi fait faire des manteaux pareils. Ailleurs dans les estrades. Lors du dernier match des Canadiens, À OTTAWA, il devait y avoir 5 partisans, sinon plus, qui portaient aussi ce manteau jaune fluo, ajoutant du poids à la dichotomie visuelle. Nos cerveaux sont confus de voir un match où on applaudit à un avantage numérique des Canadiens, et où on hurle de rage à une punition non appelée contre Montréal, si il faut en plus que visuellement, on nous place des repères de Montréal supplémentaires...

Et bien c'est en ce moment le cas. Ottawa a encore de petites chances de faire les séries. Et si Montréal terminait premier, ce serait laid de les voir commencer les uns contre les autres. Il y aurait deux types de séries. La guerre sur la glace et celle dans la foule. Les Sénateurs sont très mal aimés par leurs fans. 

Mais les fans de Montréal aiment mal aussi. 

Cole Caufield, au moment d'écrire ceci, a 49 buts. Il affronte des Panthers ce soir qui joueront sans Barkov, Tkachuk, Marchand, Reinhart, Lundell, Ekblad, Mikkola et Rodrigues. Contre l'AHL. La pression sera forte sur l'envie de voir Caufield marquer 50 buts pour la première fois depuis 36 ans. Lors du match de dimanche dernier, les fans des Canadiens ont très mal aimé Caufield. Dès qu'il touchait la rondelle, on s'emballait et PIRE on lui hurlait de tirer au but. Même si il était au centre de la glace. Si il ne touchait pas à la rondelle, et n'était que sur la glace, on scandait "Caufield ! Caufield!" comme si il était seul de son camp. Ça l'a rendu très inconfortable il a raté ses lancers, et a même crié "SHUT UP!" en rentrant au banc, visiblement agressé par le contraire du concept d'équipe, ce que les fans de Montréal devraient comprendre. Ils sont plus intelligents que ça. 

C'était décevant. Pas de la part de Caufield, de la part de la foule. Laissez-le tranquille. Il le fera ou pas ce 50e but, mais ne placez pas davantage l'éclairage sur le #13. Les autres clubs savent qu'on va lui refiler la rondelle pour qu'il y arrive. Après tout, c'est vraiment lui qui en aura marqué 50 cette année, car si il y arrive, il l'aura fait 50 fois contre un gardien. Nathan MacKinnon, seul joueur de la LNH qui le devance au chapitre des buts, a marqué 6 de ses 52 buts, dans des filets déserts. Ça ne fait donc que 46 buts contre des gardiens à battre. On sait déjà que CC est plus honorable que lui à ce chapitre. Si il n'y arrive pas, rien de grave non plus. L'important en ce moment, est de n'avoir aucun blessé en prévision des séries qu'on est certains de faire. 

De plus, pour ma fête, l'amoureuse et nos enfants m'ont fait, (se sont faits aussi) le cadeau de m'offrir des billets pour le match de jeudi contre Tampa Bay. 

On l'a commandé pour ce soir là, son 50e. 

Pour le 5 minutes d'ovation debout qu'on fera alors. 

D'ici là, on va le huer pour avoir demandé à la foule de fermer sa gueule.

(...) 

Mais non, on ne le huera pas, enfin j'espère, sinon on est des vrais cons. Mais si on est capable de huer Brisebois parce qu'on trouve qu'il ne se reproche pas assez à lui-même en entrevue et parle comme si il était efficace sur la glace, ce que personne ne voyait plus,  c'est qu'on a une finesse du regard qui ne se trouve pas partout dans la LNH. PEUT-ÊTRE que ce soir (hier), contre les Panthers, il sera hué chaque fois qu'il touche la rondelle pour avoir demandé de la fermer à ceux qui se ruinent pour les applaudir. 

Mais cessons de scander "Caufield Caufield", ça n'aide personne. Ne soyons pas Homer Simpson. Soyons plus intelligents. 

Aimons bien, nos Canadiens. 

Même si il est, Étatsunien.   

Soyons l'adulte dans la salle.

Même si le cerveau d'une foule est souvent décrite comme ayant la maturité de celui d'un enfant. 

Oh! et limoger Patrick Roy avec si peu de matchs à jouer, le payer encore 2 ans, fallait à la fois en avoir plein de le cul de sa personnalité de marde, et à la fois être atteint de panique. 

mercredi 1 avril 2026

Panique ou Pas ?

C'était 5 défaites sur les 6 derniers matchs que venaient de subir les Golden Knights de Vegas. Il est probable que le vestiaire de Bruce Cassidy était perdu. On ne l'écoutait plus. De plus, avec Ottawa, Vegas a probablement le pire capitaine de la LNH actuelle. Un immature. Mais donnons-le à Mark Stone, il a déjà gagné la Coupe comme capitaine de ce club. Mais qui était son entraineur alors ? Bruce Cassidy. 

Le directeur gérant Kelly McCrimmon a été baveux de limoger, avec 8 matchs à jouer, et l'assurance de participer aux séries éliminatoires, son entraineur chef. Mais aussi de le remplacer par le fielleux John Tortorella. Ce style est relativement dépassé. Comment un génération Z comme Jack Eichel ou Mitch Marner pourra encaisser le tempérament bouillant de ce boomer ? Stone est aussi millénial. Endure-t-on encore les chiens qui jappent dans la LNH ?

Il est peu commun de renvoyer son entraineur ou son DG avec quelques matchs à jouer à la saison en cour. Pour un club éliminé, pas tellement. On a déjà hâte à l'an prochain, pourquoi ne pas essayer un interim tout de suite  qui pourrait placer les semences des pouces de demain ?  Ce qui est plus rare encore, c'est quand le club est déjà qualifié pour les prochaines séries. Et qu'on vire celui qui vous a aidé à vous y rendre. 

Plus souvent qu'autrement, c'est autour de fin novembre, décembre ou janvier qu'on change de guide. Ou encore on attend la fin ou l'entre saison. Du mouvement de fin de saison, pour les gagnants, c'est cacher Patrick Laine et ses 8 millions sur la liste des blessés à long terme, même si il est "malade imaginaire" depuis près d'un mois. Mais si Montréal fait les séries, ce qu'ils sont très près de se garantir, vous pouvez parier qu'il sera au minimum des jeux de puissance en séries éliminatoires. Peut-être même juste là. Chez les perdants, quand on bouge comme ça, c'est parce que l'équipe s'effondre.  Et qu'on veut créé un choc qui secouera le temple. Ici, le temple des Chevalier Dorés. 

Rares sont les succès qui suivent le genre de geste posé par l'état major des Golden Knights. Les Kings de 2012 avaient virés Terry Murray dès décembre pour le remplacer par Darryl Sutter. L.A. allait remporter ensuite, le jour des 42 ans de mon amoureuse, gagner la première Coupe Stanley de l'histoire de la concession, contre les Devils du New Jersey, en 6 matchs. Et ce, après avoir aussi battu les 3 première positions de la Conférence de l'Ouest, Vancouver, St-Louis et Phoenix. Ils n'avaient rien volé. Le remplacement était un succès, mais dès Noël. 

En 2009, les Flyers de Philadelphie limoge John Stevens pour le remplacer par Peter Laviolette. Ce dernier était derrière le banc des Hurricanes quand ils ont gagné leur unique Coupe Stanley, en 2006. Il atteint, dès 2010, la finale avec les improbables Flyers, dans une cause perdante, contre les Black Hawks de Chicago. Laviolette a le talent d'être un des seuls 4 entraineurs à avoir amené en finale leur club, derrière le banc de trois équipes différentes (ou plus). Il est entraineur de Nashville quand Pittsburgh les bat en finale, en 2017. Scotty Bowman avec St-Louis, Montréal, Buffalo et Detroit, Dick Irvin avec Toronto, Montréal et Chicago et Mike Keenan avec Philadelphie, Chicago, les Rangers et la Floride sont les trois autres. 

Mike Keenan est d'ailleurs l'un des derniers modèles d'entraineurs "fouetteurs" comme John Tortorella. Je ne dis pas qu'il faille ne jamais se choquer contre les joueurs, mais Babcock, Keenan, Quinn, Tortorella, sont/étaient de l'école des :

"JE VAIS VOUS PARLER FORT PARCE QUE JE GAGNE COMME ÇA!". 

Et il aura quand même un peu raison. Entre 2015 et 2021, il a fait des Bluejackets de Columbus un club compétitif et est même devenu l'entraineur là-bas, combinant le plus de victoires de la jeune concession. Il a gagné le Jack Adams remis au meilleur entraineur en 2017, faisant gagner 50 matchs sur 82 aux Bluejackets, et était derrière le banc quand Columbus a balayé le Lightning de Tampa Bay. en séries, alors que ceux-ci n'avaient pas enlignés 3 défaites de suite dans une saison exceptionnelle où ils avaient terminés premiers au classement général. Causant, bien entendu, la surprise. Depuis 2022, il a fait partie de la reconstruction des Flyers de Philadelphie derrière le banc, jusqu'à l'année passée. 

En 2000, Lou Lamoriello avait réuni ses leaders en mars afin de leur demander si Robbie Ftorek était l'homme pour les amener à la Coupe. Scott Stevens, Martin Brodeur, Ken Daneyko, Patrick Elias, Scott Gomez, Claude Lemieux, Bobby Holik, Scott Niedermayer, et la réponse unanime avait été un mou "pas tellement". Lou avait alors choisi de remplacer Ftorek qui avait quand même fait obtenir au club une fiche de 41-25-8. On l'avait alors remplacé par l'assistant entraineur, qui n'a jamais voulu être autre chose qu'entraineur des défenseurs, ou assistant, Larry Robinson. Qui avait ensuite mené le club à sa seconde conquête de son histoire, face aux Stars de Dallas. Robinson est derrière le banc dans les trois rôles, pour leurs trois Coupes, redevenant assistant dès la saison suivante, et signant son nom sur leurs conquêtes de 1995 et 2003. 

On connait aussi l'histoire des Blues de 2019. Qui avait placé par interim l'assistant entraineur Craig Berube dès novembre, au poste d'entraineur-chef. St-Louis avait terminé 32e sur 32 le 31 décembre suivant. Mais gagnerait l'unique Coupe de l'histoire de la concession, en juin suivant. 

Ça, se sont les quelques succès. Mais en général, l'impact est minimal. Le choc souhaité est un cri désespéré dans un couloir peut-être vide. Et avec un court écho.  On a un regain momentané, mais une sortie rapide des séries est souvent ce qui suit. Les Panthers limogent Gerard Gallant en Novembre 2016, après seulement 22 matchs, mais Tom Rowe, ne fera pas mieux que .500 derrière le banc. Les Islanders les éliminent en première ronde. 

Du succès passé la date limite des échanges avec de tels changements ? Inexistants. Le système collectif  est installé chez les gagnants. Faire un changement comme Vegas l'a fait relève, selon moi, davantage du pari. 

So Vegas.

Ce qui fonctionne souvent, c'est la résurgence d'un gardien dans le dernier droit. Cam ward en 2006, Jonathan Quick en 2012, Marc-André Fleury avec Pittsburgh, Braden Holtby à Washington, Andrei Vassilevskiy à Tampa, Carey Price face à Vassilevskiy, Sergei Bobrovski en Floride. 

C'est justement le problème le plus important des Golden Knights. Akira Schmid est l'un des 4 gardiens utilisés cette saison, et celui qui a le plus joué, 34 fois. Adin Hill le suit avec 26 matchs. Il a son nom sur la Coupe déjà, lui. Carter Hart a gardé 12 matchs et Carl Lindbom, 6. Pas beaucoup de stabilité et la meilleure moyenne de buts par match des 4: 2.59 buts par matchs. Schmid.  

Je ne me rappelle plus qui a été élu Première étoile de la LNH, la semaine dernière...il me semble que c'était un gardien qui va très très bien...

...Toujours un bon signe dans le dernier droit de la saison. Mais c'était pas Schmid, ici à gauche. 

Changer d'entraineur ? un peu le contraire. Mais Tortorella a gagné son premier match, contre Vancouver. 

Les Leafs ont à leur tour mis fin au contrat de leur DG Brad Treliving, dont l'image ne s'est jamais détachée de ce terrible échange de Mitch Marner, le meilleur marqueur du club l'an dernier, échangé contre pas d'équivalent à court terme.  L'embauche de Brandon Carlo est aussi un échec. La saison des Leafs, premiers de la division Atlantique l'an dernier, avant-dernier au moment d'écrire ceci, est aussi, un lourd échec.

Mais ils y sont abonnés depuis des années. Changer de directeur gérant, quand le club est  assuré éliminé, c'est plus fréquent. On veut un gars rompu aux habitudes et visées du club pour les choix du repêchage de l'été et le marché des joueurs autonomes de juillet. 

7 1/2 clubs sont assurés d'être en séries: Colorado, Dallas, Minnesota, Tampa Bay, Caroline, Anaheim et Buffalo, ainsi que Montréal, à 99% de les faire. 

Ça laisse de la place pour 8 autres clubs parmi Edmonton, Vegas, Utah, Pittsburgh, et Boston, assurés de les faire à plus de 90%,  et Seattle, San Jose, Los Angeles, Columbus, les Islanders, les Sénateurs ou les Wings, tous moins certains, mais 3 de ceux-ci, y seront, ça c'est certain. 

Panique à Vegas selon moi. Mais en séries, comme toujours, on verra...     

mercredi 25 mars 2026

32 Victoires en 40 Matchs (ou plus!)

Avant de vous parler de la course aux séries, j'aimerais vous parler, à nouveau, des impressionnants Sabres de Buffalo. Qui viennent de connaitre, au moment d'écrire ceci, un des 10 meilleurs 40 matchs de l'histoire de la LNH.

En 2022, l'Avalanche du Colorado, comprenant les grands talents de Cale Makar, Mikko Rantanen, Nathan MacKinnon, Gabriel Landeskog, Valeri Nichuskin, Devon Toews, Nazem Kadri, Arturi Lekhonen et Darcy Kuemper, allaient gagner 32 matchs sur 40 en seconde moitié de saison, et terminer ainsi au 2e rang de la LNH, 3 pts derrière les Panthers de la Floride au classement général de la fin de la saison. Mais premiers de la Conférence de l'Ouest. Les faisant jouer contre les Prédateurs en première ronde des séries, Prédateurs qu'ils balaieront en 4 matchs. En 2e ronde, Colorado perdra le second match 4-1 contre St-Louis, et le 5e, 5-4 en période supplémentaire sur un but de Tyler Bozak, avant d'éliminer les Blues en 6 matchs. En demie-finale, l'Avalanche balaiera les Oilers en 4 matchs, le dernier gagné à l'arrachée, alors que Colorado perdait 3-1 et 4-2, avant de remonter à 5-5. Forçant la supplémentaire, et un Arturi Lekhonen qui allait répéter le même exploit que la saison précédente en marquant le but envoyait son club en finale. L'Avalanche allait obtenir la 3e Coupe Stanley de l'histoire de sa concessions, freinant la possibilité de trois conquêtes consécutives pour le Lightning de Tampa Bay. 

En 2013, les Penguins de Pittsburgh gagne 32 matchs sur 40, dont 15 de suite, au mois de mars, devenant le tout premier club, et encore l'unique, à connaitre un mois parfait de 15-0. Ils ont débuté leur série de victoires par un gain de 7-6 en période supplémentaire contre les Canadiens de Montréal, le 2 mars, et ont gagné leur dernier match 2-0, le 30 mars, contre les Islanders. L'offensive des Sidney Crosby, Evgeny Malkin, Kris Letang, Chris Kunitz, Pascal Dupuis, James Neal, Matt Cooke, Brendon Sutter, et même Jarome Iginla allait impressionner dans cette saison de 48 matchs, écourtée par un lockout, mais la défensive aussi, car dans la série de victoires consécutives, Marc-André Fleury et Tomas Vokoun n'ont accordé que 9 buts dans les 10 dernières victoires de leur série de 15. Ils termineraient second au classement général spécial cette année-là, avec 36 victoires en 48 matchs. Le même total de victoires que les Black Hawks, qui termineraient premier, mais qui avaient 5 matchs perdus en surtemps, contrairement à zéro pour les Penguins, et seulement 7 défaites. Chicago gagnerait la 5e Coupe Syanley de l'histoire de la franchise et Patrick Kane en était nommé le récipiendaire du Trophée Conn Smythe. Pittsburgh, après avoir éliminé les Islanders et les Sénateurs, allait perdre en 4 matchs contre les Bruins de Boston, en demie-finale. 

 

En 2023, les Bruins de Boston battent le record de points au classement général, aidé de l'ère de la distribution potentielle de 3 pts par matchs, avec quand même des chiffres impressionnant de 135 pts. 22 de plus que les Hurricanes, au second rang du classement général. David Pastrnak, Patrice Bergeron à sa dernière saison, Brad Marchand, Pavel Zacha, David Krejci, aussi, à sa dernière saison, Hampus Lindhlom, Charlie MacAvoy, Jake deBrusk, Taylor Hall allaient aider les Bruins à gagner 32 matgchs en 40, mais en séries, manqueraient de souffle, en se faisant éliminer en première ronde par les Panthers de la Floride. Les Golden Knights de Vegas gagne la Coupe cette année-là.    

En 1982, les Islanders de New York au coeur d'une dynastie de 5 ans, allaient aussi gagner 32 matchs en 40. Et gagner leur 3e Coupe Stanley consécutive (de 4), au final. Les hommes de Al Arbour étaient Mike Bossy, Bryan Trottier, John Tonelli, Clark Gillies, Denis Potvin, Anders Kallur, Billy Smtih, Bob Bourne, Duane Sutter, Brent Sutter, Anders Kallur Bob Nystrom ou Stefan Persson. En séries, NY batterait Pittsburgh en 5 matchs en première ronde, sur un but en surtemps de John Tonelli. Il avait aussi marqué le but égalisateur qui portait le score à 3-3 après avoir tiré de l'arrière 1-3. En 2e ronde, on éliminait les Rangers en 6 matchs. Et en demie-finale, mes Nordiques chéris, en 4. En finale, ils affronteraient les Canucks de Vancouver, qu'ils battraient aussi en 4 matchs. Mike Bossy, ayant marqué dans 12 des 19 matchs des séries, totalisant 27 pts en 19 matchs, allaient gagner le Conn Smythe. 

 En 1945, l'année de cette fameuse photo, les Canadiens de Montréal comprenant Rocket Richard, à seulement 23 ans, Elmer Lach, Toe Blake, Buddy O'Connor, Dutch Hiller, Butch Bouchard,  Fern Gauthier, Bill Durnan et Leo Lamoureux, allaient gagner 32 matchs en 40, dans une ligne à 6 équipes, qui ne jouaient que 50 matchs dans la saison. En série toutefois, Montréal ferait patate en se faisant éliminer en première ronde par les Maple Leafs de Toronto, en 6 matchs, et après une victoire de 10-3. Ils auraient au moins l'honneur de pouvoir dire qu'ils avaient été éliminés par ceux qui allaient gagner la Coupe cette année-là. Contre Detroit. Oui, Toronto a l'a déjà gagnée.  

Dès cette année, et c'est ce qui a inspiré la chronique, les Sabres de Buffalo de 2025-2026. Ils ont signé 32 victoires en 40 matchs. Entre décembre et le 19 mars dernier. Du 9 décembre au 31, on a égalé le record de la franchise avec 10 gains consécutifs, se terminant par une victoire de 4-1 contre Dallas le 1er janvier, suivie d'une défaite face aux Bluejackets. Tage Thompson a brillé sur cette séquence avec 14 pts en 10 matchs. Une seconde séquence de 8 victoires de suite est aussi survenue en mars. Lindy Ruff fait un travail extraordinaire, mais le club le plus jeune de la LNH impressionne sans arrêt cette année. Ou du point de vue des gardiens Ukka Pekka Luukkonen, Colten Ellis, Alex Lyon, au contraire, on les as fait, les importants arrêts. 

  En 1978, les Canadiens de Montréal se remettaient d'une des meilleures fiches de l'histoire de la LNH, avec une saison de seulement 8 défaites, en 80 matchs. En 1978, ils ont 2 défaites de plus. Et gagneront 33 natchs sur 40 avec les talents de Guy Lafleur, Jacques Lemaire, Steve Shutt, Larry Robinson, Ken Dryden, Rejean Houle, Yvan Cournoyer, Pierre Mondou, Pierre Larouche, Guy Lapointe, Serge Savard, Bob Gainey et Scotty Bowman derrière le banc. Montréal terminerait la saison avec un (record alors) total de 129 pts, 16 pts devant Boston. En séries, Mtl élimine Détroit, en 5 matchs, Toronto, en 4, et Boston en 6, en finale, pour une 3e conquête de suite, de 4, et avec Larry Robinson, gagnant du Conn Smythe. C'était la 21e conquête de cette précieuse Coupe.   

En 1996, les Red Wings de Detroit sont le club de l'ère moderne avec la meilleure fiche, 33-5-2, sur une période de 40 matchs. Quand je parle de l'ère moderne, je parle post-expansion de 1972. Parce que tout de suite après les Wings, vous aurez une puissance de 1971. Avec la même fiche sur la même période de 40 matchs. L'équipe comprenant les talent de Steve Yzerman, Sergei Fedorov, Paul Coffey, Vyachezlav Kozlov, Igor Larionov, Niklas Lidstrom, Keith Primeau, Dino Ciccarelli, Vyacheslav Fetisov, Chris Osgood, Mike Vernon, Vladimir Konstantinov allaient obtenir une fiche de 12-0-1 en mars, deux fois 9 victoires de suite, obtiendrait 62 victoires pour terminer premier avec 131 pts, brisant leurs records de concession, et à domicile, seraient presque parfaits avec une fiche de 36-3-2. En séries, on élimine les Jets en 6 matchs, en première ronde. Les Blues en 7 sur le plomb de Steve Yzerman en double surtemps. Mais perd en 6 matchs contre ceux qui iraient gagner la Coupe, leurs ennemis de toujours, l'Avalanche du Colorado. 

En 1971, les Bruins de Boston de Phil Esposito, Bobby Orr, Johnny Bucyk, Ken Hodge, Wayne Cashman, Ed Johnston, Gary Cheevers, John McKenzie, Fred Stanfield et Derek Sanderon terminerait la saison avec 121 points, premiers de la LNH. qui comptait alors 14 clubs dont les Golden Seals de la Californie. Ils obtiennent aussi une séquence de 40 matchs avec une fiche de 33-5-2. Mais Montréal, qui ira aussi chercher la Coupe Stanley contre Chicago, élimine Boston en 7 matchs, dès la première ronde. 

En 1930 ,les Bruins de Boston sont quand même l'un des clubs les plus remarquables de toute l'histoire de la LNH. Ils terminent la saison premiers avec 77 pts en 44 matchs, 26 gros points devant Montréal. Clooney Weiland, Dit Clapper, Dutch Gainor, Bill Carson, Tiny Thompson, Marty Barry, Eddie Shore sont les fers de lance du club de Art Ross. Qui établi un record avec ses 38 victoires en 44 matchs. Dont une fiche de 35-4-1 sur une période de 40 matchs. En finale, qui ne se jouait qu'en 2 de 3, Boston perd face à leurs éternels rivaux, les Canadiens de Montréal, 0-3 et 3-4. 

Pour gagner la Coupe Stanley vous devez en gagner 16 sur une possibilité de 28. Ou moins. 

Vancouver, Toronto, Rangers, Flames, Chicago sont techniquement éliminés des séries. 

Seattle, Jets, Blues, Panthers, Devils, Caps ont moins de 10% de chances d'y accéder. 

Philadelphie et San Jose ont respectivement 15 et 11% de chances de faire les séries. 

Les Islanders, les Kings et les Prédateurs ont respectivement 32, 42 et 57% de chances de faire les séries.  Détroit, 42% aussi.

Ottawa a 76% de chances. 

Boston, 65% 

Edmonton, Columbus et Pittsburgh ont plus de 80% de chances de les faire. Montréal 92%

Anaheim 99%, Vegas 87%, Utah 93%

La Caroline, les Sabres, le Lightning, le Wild, l'Avalanche, les Stars, sont déjà qualifiés pour l'après saison.  

mercredi 18 mars 2026

Qui Seraient in ? Qui Seraient out ?

Des séries éliminatoires de la LNH. 

Le déséquilibre entre la Conférence de l'Est et celle de l'Ouest est assez déconcertant. 

Columbus est 12e de TOUTE la LNH, mais si les séries débutaient demain, ne seraient PAS dans les séries. 

Les Ducks ont 2 points DE MOINS que Columbus est tout simplement PREMIÈRE de sa division, dans l'Ouest. 

Le Kraken a 71 pts et est dans les deux clubs repêchés pour les séries dans l'Ouest, si ça commence demain. 

C'est UN maigre point de plus que les Maple Leafs de Toronto, qui sont 2e avant-dernier de l'Est et parlent de reconstruction.

Les Sénateurs d'Ottawa, si ils étaient dans l'Ouest, avec 77 pts, seraient non seulement dans les séries, mais seraient parmi les 4 clubs qui auraient l'avantage de la patinoire en première ronde. 

Ils seraient même devant les Oilers et les Golden Knights. 

Le Wild du Minnesota est 5e sur 32 dans toute la LNH et n'aurait pas l'avantage de la glace en première ronde, Colorado et Dallas occupant les deux premiers rang de la LNH. Ces équipes sont toutes de la division centrale.

Cette année, les conférences sont si débalancées. Sur papier. 

Qui est d'emblée éliminé ? qui est d'emblée en mode "ne pas se blesser" parce qu'en séries de manière assurée ? qui est en lutte perpétuelle pour les moins quelques 15 matchs qui leur restent, cette année ? 

Dans l'Ouest, où les joueurs de golf se sont profilés plus rapidement, les Flames, les Black Hawks, les Canucks et les Blues peuvent penser à l'an prochain. Les Jets pas mal aussi. Ils sont à moins de 10% d'accéder de chances d'accéder aux séries. Nashville ? 10% de chances. 

Colorado, Dallas et le Wild sont tous certains d'y participer. 

Les Ducks et les Golden Knights ont plus de 90% de chances de se qualifier aussi selon ce qui leur reste du calendrier. Statistiquement parlant. Edmonton et Utah, plus de 80% de chances. Ça fait seulement 7 clubs en séries, ça. 

Ça se joue entre les Kings et les Sharks. Seattle pourrait être dans l'équation mais leur calendrier n'est pas en leur faveur du tout. De plus, trois de leurs joueurs clés sont absents, probablement jusqu'à la fin de la saison, Jordan Eberle et Vince Dunn. Réduisant leurs chances offensives, une offensive déjà quasi inexistante. Dunn est aussi un de leur 2 défenseur les plus utilisé, dur à remplacer. Leur calendrier leur fait jouer deux fois contre Tampa Bay (dont hier), Une fois contre les très forts Wild, Sabres, Oilers, Golden Knights et Avalanche. Une autre fois contre les Kings contre lesquels, ils se battent pour être repêchés. Rien de facile. Sinon les Flames, les Black Hawks, les Jets, les Bluejackets. Et ils ont une certaine dignité. Ne se laisseront pas battre. N'ont rien à perdre et tout à bâtir. Le Mammoth et les Panthers peuvent rivaliser durement avec eux. Les premiers sont fiers de leur air d'aller cette saison et la Floride a le talent des deux dernière Coupes Stanley pour les renverser. 

Dans l'Ouest, on attend peut-être un seul club pour la qualification des séries. Le 8e. 

Dans l'Est, la Caroline et les Sabres sont les deux seuls clubs déjà qualifiés pour les séries. Ils reposeront peut-être leurs meilleurs, et faire de certains matchs, des défaites, là où en pensaient pas. Comme contre le Kraken, pour les Sabres.

Tampa Bay, est à 99% certain de se qualifier, aucune pression là, aussi bien dire qu'ils sont dans les séries. Même chose pour les fascinants Penguins qui offrent à un absent Sidney Crosby, toute une saison. Malkin revient au jeu incessamment, il a aussi manqué les 5 derniers matchs car suspendu pour de l'inexcusable bâton à la tête de Rasmus Dahlin, leurs chances sont à 92 %.

Montréal est le seul club a plus de 80% de chances de se qualifier, mais une série de défaites et tout est foutu. À regarder notre défensive faire patate alors que deux nos jeunes gardiens brillent, fait mal à voir, mais peut laisser croire que Guhle, Hutson ou Dobson manquent de jus. Une fatigue mentale semble déjà se faire sentir chez ces trois-là. Et elle est toujours présente chez Xhekaj, Strubble ou Carrier. Y a que Matheson qui a moins à se reprocher, mais on le sait aussi capable des pires décisions. Ce qu'il fait beaucoup moins cette saison. Chassons le naturel. Surveillons le galop. 

Donc 4 clubs, presque 5, dont 2 assurés, qui seraient en séries. 

Mais les 4 autres ?

En remplaçant leur entraineur Dean Evason par Rick Bowness en cour de saison, le club a visé juste. Ils ont une fiche de 14-2-3 sous sa direction, depuis. Obtenu 33 pts sur une possibilité de 40. C'est assez formidable. Kiril Marchenko et Sean Monahan sont les bougies d'allumage du moment. Mais on sait le jeune Adam Fantili capable de beaucoup et pairé à l'ailier Mason Marchment, on peut surprende. On a un des meilleurs défenseurs de la LNH en Zack Werenski comme premier marqueur du club et devant le filet, Jet Greaves qui défie toute attente avec sa moyenne de 2,64 buts alloués par match. On leur donne 70% de chances de faire les séries, même si, au moment d'écrire ceci, ils ne les feraient pas. 

Boston et Detroit, sont présentement les deux clubs repêchés si ça commençait hier. Ils ont tous 2 plus de 60% de chances de faire les séries, selon les experts. 

Mais le lunatique Robert Kennedy Junior l'a dit dans un délire de monsieur sénile, il ne faut plus faire confiance aux experts. 

On serait donc à 7 clubs.

Si Columbus prend la place des Islanders, 3e de leur division hier, ils lutterons alors avec les Senateurs d'Ottawa, qui ont, toujours selon les experts, 4% de plus de chances de faire les séries, que NY. Ottawa a un meilleur top 6 offensif que les Islanders. Une meilleur défensive aussi, si Jake Sanderson revient au meilleur de sa forme. Devant le filet, ça se compare. Sorokin et Ullmark sont parmi ceux qui peuvent voler des matchs à eux seuls. Mais Ullmark a été plus consistant que son rival des Islanders et c'est un peu pour ça, que le club de Travis Green, depuis janvier surtout, semble plus inspiré que le club de Patrick E. Roy. Depuis janvier, ils sont 2e sur 32 pour le moins de buts accordés par match. Derrière les puissants Avalanche. Premiers de la Ligue. C'est pas rien. On pense donc que NYI aurait seulement une chance sur 2 de se qualifier en séries. Ayant aussi un calendrier plus ardu en moins de jours. 

NYI affrontera Montréal, pas moins de deux fois,  un club qui doit encore prouver sa place en séries. Deux fois contre les puissant Hurricanes. Deux fois aussi contre Ottawa, qui veut tout simplement les déloger des séries pour qu'eux y accèdent, et une fois contre Columbus qui a les mêmes visées. 

Dans l'Est, Car, Buf, TB. Pit, (Mtl), (Bos), (Det), et qui ?

Les clubs entre parenthèses ne peuvent pas se permettre une série de 3-4 matchs de défaites. Ils seront écartés. Mtl y est presque. Bos et Det, aussi, soufflent fort dans le dos des Canadiens. Mais on ne peut pas considérer NYI, CBS ou Ott encore morts. Même que un de ses trois là sera des séries assurément. 

Ceux dans l'Est qui n'y seront assurément pas: Philadelphie, les Rangers, les Panthers, les Caps, les Devils, les Leafs. 

On aurait, à 97%, une nouvelle franchise championne de la Coupe Stanley en 2026. 

Sur les 32 franchises, 22 ont déjà gagné une Coupe. Les 10 qui ne l'ont jamais fait, sont les Sabres de Buffalo, les Canucks de Vancouver, les Sharks de San Jose, les Senateurs d'Ottawa, les Prédateurs de Nashville, le Wild du Minnesota, les Jets de Winnipeg, les Bluejackets de Columbus, le Kraken de Seattle et le Mammoth de l'Utah. 

Columbus, le Wild (mais les North Stars deux fois), les Bluejackets, le Kraken et les Jets sont les 5 à ne jamais avoir atteint la finale.  

On pense beaucoup à l'après-saison. 

Spécialement à Toronto.     

Qui eux, pensent aux prochaines saisons. Au pluriel. 

Plusieurs matchs seront des gros points en banque. Y en a que 9 qui peuvent penser lever le pied un peu. Col, Dal, Min, Buf, Car, Pit, Veg, Ana, Edm.  

Aucun des autres. 

Intéressante fin de saison. Principalement pour 

Montréal, Detroit, Boston, Ottawa, les Islanders, Columbus, Seattle, Los Angeles et San Jose.

2 des 6 premiers ne seront pas de le bal des séries. Un des trois derniers, non plus.