mercredi 24 juin 2026

Très Détestable Ligue Nationale

Ça ne va pas si bien pour la LNH.

Socialement je veux dire. 

Sale, sale, sale elle devient. 

Elle a d'abord évité le pire avec Las Vegas perdant la finale. 

Si les Golden Knights gagnent la Coupe, des images de Carter Hart embrassant la Coupe font le tour de la planète Hockey au nom de la LNH. Coupe qu'il aurait ensuite passée à Brett Howden. Mais se rendant au vestiaire, les deux auraient probablement envoyé un texto expliquant que la Coupe l'avait cherché, qu'ils n'avaient rien forcé contre personne, que c'était elle, la pute. Qu'elle était pleine de champagne que ceci expliquait cela. De ne pas s'inquiéter que tout ça ne serait pas admissible en cour. 

Les Hurricanes, sur leur écran géant au centre de la patinoire, avaient placé ce message qui ne passait que quelques secondes, mais qui traduisait un sentiment général: les mots: Everybody Hates You Vegas.

Un sondage l'a aussi confirmé. Les journalistes ont choisi de faire croire aux joueurs que c'était les autres joueurs de la LNH qui avaient répondu à ce sondage, mais non, c'était le public, les fans. Quand on l'a souligné à Jack Eichel, il a eu la réponse intelligente. Il n'a jamais rien pris de personnel, s'en est amusé comme il se doit, et a dit que les joueurs de la LNH ne placent jamais Vegas dans leur destination de "No Trade/No Movement". Ce qui est vrai. On sait pourquoi. 3 fois en finale en seulement 9 ans. C'est tentant. Une vraie Coupe là-dedans. La plus rapide acquise par une nouvelle organisation dans la LNH, après sont arrivée dans le circuit. 

Mais son directeur gérant, a lui, fait amuser. Kelly McCrimmon a aussi nié le sondage et expliqué que si c'est vrai, c'est simplement de la jalousie. C'est une réponse assez délirante. Il ne peut pas prétendre ne pas connaitre le sentiment général autour de leur décision d'avoir embauché un agresseur sexuel et un complice. C'est de l'aveuglement volontaire. La haine naît strictement de là. Une surprenante quantité de Femmes ont suivi la finale simplement pour pouvoir haïr Carter Hart et Brett Howden et leur écrire des vannes sur les réseaux sociaux. 

Cal Foote, aussi agresseur sexuel de la victime jamais dédomagée pleinement suite aux gestes de 2018, appartient aux Hurricanes. Les Devils l'avaient abandonné suite aux crimes impunis. (sinon d'une courte suspension et de quelques matchs de fin de saison). La Caroline lui a fait signer un contrat pour qu'il ne joue que dans la AHL. Cette année. Le Chicago Wolves a aussi atteint la finale, contre les Marlies de Toronto. Ils la perdront en 5 matchs, mais la foule de Toronto ne manquera pas de lui chanter des gradins`"SHE SAID NO! SHE SAID NO!". 

Toxique.

Allons dans tout aussi toxique.    

Mike Babcock. Lors de la saison recrue de Mitch Marner, avec les Leafs, Babcock lui a demandé de faire un classement du plus travaillant de l'équipe, selon lui, au plus paresseux, selon lui. C'était un piège. Il a ensuite partagé cette liste aux principaux accusés, devant tout le monde et l'exposant à ses propres coéquipiers. Comme entraineur des Red Wings, Johan Franzen a publiquement décrit Babcock comme "la pire personne qu'il n'ai jamais rencontrée"  Franzen qui souffraient de multiples commotions cérébrales, disait être victime d'harcèlement verbal constant de sa part, de jeux psychologiques constants, au point de faire des crises de panique avant d'arriver à l'aréna. Son coéquipier, Chris Chelios, qui n'est pas un saint, a par la suite confirmer ces abus à son égard. 

En 2023, entraineur des Bluejackets de Colunbus, il a exigé tous les téléphones cellulaires des joueurs, afin d'ensuite fouiller dans leurs photos et les diffuser sur écran airplay pour les humilier. Devant le malaise généralisé, malaise qu'on ne retrouve, de nos jours, que lorsque le vieux dément qui est président des États-Unis, se met à parler, et l'enquête de l'Association des Joueurs de la LNH, il a dû démissionner avant de même être entraineur ne serais-ce qu'un seul match des Bluejackets. 

La LNH a récemment annoncé que Babcock n'était pas interdit de travail dans la LNH. Et que les Oilers d'Edmonton pouvait choisir de le rencontrer pour le poste d'entraineur de la saison prochaine. Et a été confirmé en poste hier. Avec D.J.Smith comme assistant, qui a, comme entraineur chef par le passé, en 4 saisons et 26 matchs, une seule saison au dessus de .500, de 4 victoires de plus que de défaites. Mais jamais un match de séries éliminatoires avec lui derrière le banc comme entraineur chef.   

Wach! Wach de la part des Oilers surtout. Si les leaders de Oilers, dont Connor McDavid sont prêts à lui pardonner son infecte nature, l'ancien joueur des Maple Leafs Daniel Winnik a dit que Babcock était l'unique entraineur à lui avoir fait détester le hockey. L'Association des Joueurs de la LNH, dirigée par Marty Walsh, Ron Hainsey et Jonathan Weatherdon se sont dit "préoccupés" par l'intérêt des Huilés. Sans rien empêcher. Et la confirmation de l'embauche donne envie de vomir.

Ils ont le droit, eux aussi, de souhaitez être détestés. Beaux efforts pour rester toxiques. 

Et parlant de très détestable, le dumbest state a engagé le dumbest boy. Brady Tkachuk. Un échange impliquant en retour 4 choix au repêchage, dont les 9e et 25e de tout le repêchage de vendredi et samedi prochains pour les Sénateurs pour lesquels, une sympathie est renouvelée. Que riches soient les huées lors de son passage à Ottawa. Qui sera fréquent. Marchand, Tkachuk, Tkachuk, dans le même club ? Assez impossible à aimer d'emblée. 

D'ailleurs c'est assez dérangeant de voir les anciens champions Olympiques demander tour à tour à change de club. De prétendus leaders. Des gagnants ? Dylan Larkin a demandé de quitter Detroit. Connor Helleybcuk a le pied dans la porte, à Winnipeg. Auston Matthews serait-il le prochain ?

Insulaires et radioactifs climat.   

Toronto a bougé gros en allant ravir le défenseur Darren Raddysh au Lightning de Tampa Bay, le signant pour un lourd 8 ans. 

(...)

Il a 30 ans.

Vient de connaitre son unique saison de 70 points. Celle qui, (Ô hasard!) sa dernière année de contrat.

22 buts. Il n'en avait jamais obtenu plus de 37. N'a joué qu'un seule saison complète. Il y a 3 ans. 33 pts. Gros pari comme premier grand geste du nouveau directeur gérant, le très discutable, et détestable pour cette raison, John Chayka. 

C'est quoi la raison qui le rend discutable/détestable ? je vous l'ai déjà dit. En 2020, directeur gérant des Coyotes il a violé de manière flagrante la politique des espoirs de la LNH en forçant plus de 20 jeunes espoirs admissibles au repêchage, provenant de la Ligue Canadienne de Hockey à passer des tests physiques privés et illégaux avant le tenue de ce qu'on appelle le "combine" qui consiste en la même chose, de manière légale, supervisée par la Ligue Nationale. Celle-ci a puni les Coyotes de 2 choix au repêchage leur choix de 2e ronde en 2020, et leur premier choix de 2021, lorsque reconnu coupable de tricherie. Le temps nous dira si ce nouveau Radis sera un boulet ou pas.

Tricheurs, abuseurs, petits christs Trumpistes, pas ma Ligue Nationale idéale.

En prévision du repêchage de vendredi du premier tour de sélection voici ce qui est anticipé, à Buffalo:

Gavin McKenna, ailier gauche de Penn State University dans la NCAA.

Ivar Stenberg, ailier, de Frölunda, en Suède, dans la SHL.

Chase Reid, défenseur des Soo Greyhounds de la OHL.

Caleb Malhotra, centre de Bulldogs de Brandford, dans l'OHL, fils de Manny et neveu de la superstar de basket de par sa mère, la soeur de Steve Nash.

Carson Carels, défenseur des Cougars de Prince George de la WHL.

Prévus de repêcher en premier, dans l'ordre: Toronto, San Jose, Vancouver, Chicago et les Rangers. 

À moins d'échanges d'ici là. 

Les retours de Chayka, le potentiel retour de Babcock, un radis de 8.5 millions jusqu'à 38 ans, la réunion des frères Tkachuk avec le rat Marchand et la belette Bennett,...erk!  

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les arbitres seront en contact avec Toronto afin de consulter la reprise vidéo en ce qui concerne votre commentaire. Vous serez publié bientôt n'ayez crainte (à moins d'être parfaitement incohérent).